Réparations diverses 1925-1927 (≈ 1926)
Peinture, vitrerie, zinguerie.
1967
Extension en béton
Extension en béton 1967 (≈ 1967)
Ajout non protégé aujourd’hui.
28 octobre 1996
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 28 octobre 1996 (≈ 1996)
Protection officielle du marché.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Marché, à l'exclusion de l'extension des années 1960 (cad. AT 149) : inscription par arrêté du 28 octobre 1996
Personnages clés
Mongeaud - Architecte
Concepteur du marché couvert.
Michelin A. - Ingénieur
Collaborateur technique du projet.
Origine et histoire
Le marché couvert de Coulonges-sur-l'Autize, classé Monument Historique, fut construit en deux phases majeures : 1896-1898 puis 1901-1902. Ce projet s’inscrivait dans le développement des bourgs ruraux, avec une charpente métallique innovante pour l’époque, portée par des colonnes en fonte et des consoles en fer. Les façades combinent brique, pierre et éléments décoratifs en zinc, tandis que les pignons arboraient un portail en pierre surmonté d’une horloge et d’un campanile, symboles de modernité et de centralité urbaine.
Entre 1903 et 1927, plusieurs campagnes de travaux améliorèrent le bâtiment : étanchéité de la couverture (1903), cimentation des halles et refonte de la toiture (1909), puis réparations de zinguerie et peinture (1925-1927). En 1967, une extension en béton fut accolée à l’est, exclue aujourd’hui de la protection patrimoniale. L’intérieur se distingue par sa charpente triangulée et ses doubles colonnes en fonte, tandis que l’extérieur alterne fausses arcatures en fer forgé et rideaux vitrés, reflétant l’éclectisme architectural de la période.
Conçu par l’architecte Mongeaud et l’ingénieur Michelin A., ce marché illustre l’alliance entre fonctionnalité commerciale et ambition esthétique. Les matériaux industriels (fonte, tôle, zinc) côtoient des éléments traditionnels comme la brique et la pierre, créant un dialogue entre innovation technique et héritage local. Classé en 1996, il témoigne de l’importance des halles dans la structuration économique des petites villes françaises à la charnière des XIXe et XXe siècles.
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