Projet initial 1768 (≈ 1768)
Plans établis pour la construction.
1771-1772
Construction du bâtiment
Construction du bâtiment 1771-1772 (≈ 1772)
Édification sur l’ancien terrain bénédictin.
1877-1978
Usage postal
Usage postal 1877-1978 (≈ 1928)
Bureau de poste pendant un siècle.
28 février 1996
Classement MH
Classement MH 28 février 1996 (≈ 1996)
Inscription façades et vestiges médiévales.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'ancienne maréchaussée, ainsi que les vestiges de l'enceinte et de la porte du château de Lyons (cad. AD 3) : inscription par arrêté du 28 février 1996
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé.
Origine et histoire de la Maréchaussée
Le bâtiment de l'ancienne maréchaussée de Lyons-la-Forêt a été construit vers 1771-1772, selon des plans établis dès 1768. Il occupe un terrain ayant appartenu aux Bénédictines de Lyons-la-Forêt, adjacent aux vestiges d’une porte du château médiéval du XIIe siècle. Ce site illustre ainsi la réutilisation d’un espace monastique et défensif pour des fonctions civiles au siècle des Lumières.
À l’origine, le bâtiment abritait la maréchaussée urbaine, une institution chargée de maintenir l’ordre public sous l’Ancien Régime. Après la Révolution, son usage évolua : il devint un bureau de poste de 1877 à 1978, reflétant les transformations administratives et logistiques de la France rurale. Aujourd’hui, il est converti en habitation privée, tout en conservant des éléments protégés comme ses façades et les vestiges de l’enceinte castrale.
L’édifice a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 28 février 1996, notamment pour ses façades, sa toiture, et les restes de la porte du château. Ces protections soulignent son double intérêt : architectural (style du XVIIIe siècle) et archéologique (traces médiévales). La localisation, au 2 rue Bout-de-Bas, en fait un témoin discret mais marquant de l’histoire locale, entre héritage religieux, pouvoir royal, et services publics modernes.