Frise chronologique
1er quart du XIXe siècle
Construction du mausolée
Construction du mausolée
1er quart du XIXe siècle (≈ 1925)
Édifié par M. Delannoy sous le Premier Empire.
12 juillet 1991
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
12 juillet 1991 (≈ 1991)
Protection officielle de l’édifice par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Mausolée des Ducs de Brissac, dans le parc du château de Brissac (cad. C 175) : inscription par arrêté du 12 juillet 1991
Personnages clés
| M. Delannoy - Maître d’œuvre |
Responsable de la construction du mausolée. |
Origine et histoire
Le mausolée des ducs de Brissac est un édifice funéraire de style néoclassique, construit durant le 1er quart du XIXe siècle (période du Premier Empire). Situé dans le parc du château de Brissac, sur la commune de Brissac-Quincé (Maine-et-Loire, Pays de la Loire), il se présente comme un petit temple à pronaos. Son architecture reflète les canons esthétiques de l’époque, mêlant sobriété et références antiques, typiques du néoclassicisme.
Le monument a été érigé sous la direction du maître d’œuvre M. Delannoy, dont le nom est le seul cité dans les sources disponibles. Il abrite les tombes de tous les ducs et duchesses de Brissac, ce qui en fait un lieu mémoriel central pour cette lignée aristocratique. L’édifice a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 12 juillet 1991, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et architecturale.
Le mausolée s’inscrit dans un parc paysager attaché au château de Brissac, lui-même symbole du pouvoir et de la permanence de cette famille noble en Anjou. Sa localisation, au sud-ouest d’Angers, et son style architectural en font un témoignage des pratiques funéraires de l’aristocratie française au début du XIXe siècle, période marquée par un retour aux modèles antiques et une volonté de pérenniser la mémoire des élites.
Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum, base Mérimée) soulignent son statut protégé et son intégration dans un ensemble patrimonial plus large, incluant le château et son domaine. Aucune information n’est cependant fournie sur d’éventuelles restaurations, des détails sur les sépultures individuelles, ou des anecdotes liées à sa construction ou à son usage ultérieur.