Logo Musée du Patrimoine

Tout le patrimoine français classé par régions, départements et villes

Menhir de Bargueyrac ou de la Pierre Plantade dans le Cantal

Menhir de Bargueyrac ou de la Pierre Plantade

    1 Place de la Chapelle Valat
    15260 Neuvéglise-sur-Truyère
Propriété de la commune
Menhir de Bargueyrac ou de la Pierre Plantade
Menhir de Bargueyrac ou de la Pierre Plantade
Menhir de Bargueyrac ou de la Pierre Plantade
Crédit photo : Père Igor - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1900
2000
Néolithique
Période de construction présumée
4 avril 1911
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Menhir de Bargueyrac ou de la Pierre Plantade (cad. F 27) : classement par arrêté du 4 avril 1911

Origine et histoire

Le menhir de Bargueyrac, aussi nommé Pierre Plantade, est un monument mégalithique situé dans le département du Cantal, sur la commune de Sériers. D’une hauteur de 1,40 mètre pour 0,60 mètre de largeur, il présente un petit orifice à son sommet, possiblement lié à l’ajout ultérieur d’une croix. Bien que classé aux monuments historiques depuis le 4 avril 1911, son statut de menhir reste incertain, faute de preuves archéologiques concluantes. Son appellation alternative et sa localisation exacte (proche de Neuvéglise-sur-Truyère) soulèvent des questions sur son histoire et sa fonction originale.

La Pierre Plantade s’inscrit dans le paysage mégalithique de l’Auvergne, une région marquée par une présence humaine ancienne dès le Néolithique. Les menhirs, lorsqu’ils sont avérés, témoignent souvent de pratiques culturelles ou religieuses des communautés préhistoriques, comme des marqueurs territoriaux ou des lieux de culte. Dans ce cas précis, l’absence de certitudes archéologiques invite à une interprétation prudente, d’autant que la pierre pourrait aussi résulter d’une réutilisation ou d’une transformation postérieure, comme le suggère la trace de fixation au sommet.

Administrativement, le monument dépend de la commune de Sériers, dans le Cantal, bien que certaines sources mentionnent une adresse approximative à Neuvéglise-sur-Truyère, reflétant peut-être une confusion géographique ou une évolution des limites communales. Son classement en 1911 souligne toutefois son importance patrimoniale, même si son authenticité en tant que menhir néolithique n’est pas formellement établie. La propriété communale et son état actuel (ouvert ou non à la visite) ne sont pas précisés dans les sources disponibles.

Liens externes