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Menhir de Chancerons à Vergisson en Saône-et-Loire

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Menhirs

Menhir de Chancerons à Vergisson

    Le Bourg
    71960 Vergisson
Propriété de la commune
Menhir de Chancerons à Vergisson
Menhir de Chancerons à Vergisson
Menhir de Chancerons à Vergisson
Menhir de Chancerons à Vergisson
Menhir de Chancerons à Vergisson
Menhir de Chancerons à Vergisson
Crédit photo : Chabe01 - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
Début du XIXe siècle
Extraction du bloc rocheux
19 septembre 1958
Classement comme menhir
Début du XXe siècle
Dernière mention de la croix
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Menhir de Chancerons (cad. en bordure de la parcelle B 1114) : classement par arrêté du 19 septembre 1958

Personnages clés

Louis Lagrost - Auteur et chercheur Co-auteur de *Menhirs de Bourgogne* (1998).
Pierre Buvot - Auteur et chercheur Co-auteur de *Menhirs de Bourgogne* (1998).

Origine et histoire

Le menhir des Chancerons, situé près du hameau des Chancerons à Vergisson (Saône-et-Loire), est un bloc rocheux extrait au début du XIXe siècle du lieu-dit Bois-Rosier. Bien que classé comme menhir en 1958, il s’agit en réalité du socle d’une ancienne croix de chemin, connue au début du XXe siècle sous le nom de « la Croix de Chanseron ». Le scellement au plomb de la croix reste visible au sommet de la pierre, qui mesure environ 2 mètres de haut.

Le monument, propriété de la commune de Vergisson, a été érigé à partir d’un affleurement naturel pour soutenir une croix, et non comme un menhir néolithique christianisé. Cette confusion historique a conduit à son classement erroné parmi les monuments mégalithiques, malgré les preuves de son origine récente. La pierre se trouve à une croisée de chemins ruraux, près de la route de la Gorge au Loup.

La base Mérimée et les sources locales, comme les travaux de Louis Lagrost et Pierre Buvot (Menhirs de Bourgogne, 1998), mentionnent ce monument, bien qu’il ne soit pas un véritable menhir. Son intérêt réside dans cette erreur d’interprétation, illustrant les défis de l’identification des vestiges historiques. La croix qu’il supportait a disparu, ne laissant que le socle comme témoin de cette transformation.

Liens externes