Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Érection estimée du menhir
29 octobre 1971
Classement MH
Classement MH
29 octobre 1971 (≈ 1971)
Protection au titre des monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir de Crec'h Ogel (cad. B 681) : classement par arrêté du 29 octobre 1971
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié |
Origine et histoire
Le menhir de Crec'h Ogel, aussi nommé Pierre Longue, est un vestige emblématique du Néolithique situé dans la commune de Saint-Gilles-Pligeaux, dans le département des Côtes-d'Armor. Ce bloc de granite porphyroïde, de forme ogivale, impressionne par ses dimensions : 4,90 mètres de hauteur, 9,46 mètres de largeur et 2 mètres d’épaisseur. Il témoigne des pratiques architecturales et symboliques des sociétés préhistoriques de la région, qui érigeaient ces pierres dressées pour des raisons encore partiellement énigmatiques, probablement liées à des cultes ou des marquages territoriaux.
Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 29 octobre 1971, le menhir de Crec'h Ogel bénéficie d’une protection patrimoniale qui souligne son importance archéologique et culturelle. À proximité, on trouve la Croix de Pasquiou, un autre menhir christianisé situé à environ cent mètres à l’est, illustrant la réappropriation de ces sites païens par les traditions religieuses ultérieures. Le menhir est localisé précisément au lieu-dit 1 Le Lanno, dans un paysage qui conserve encore des traces de l’occupation ancienne du territoire.
Les sources disponibles, notamment les références de Loïc Langouët dans Les mégalithes de l'arrondissement de Guingamp (2006), confirment son appartenance à un ensemble mégalithique plus large dans les Côtes-d'Armor. Ce monument, bien que peu documenté dans ses détails d’édification, reste un témoin majeur de la présence humaine et de ses croyances en Bretagne durant le Néolithique. Son état de conservation et sa localisation en font un point d’intérêt pour les chercheurs et les passionnés d’histoire préhistorique.