Frise chronologique
Néolithique
Construction des menhirs
Construction des menhirs
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'édification estimée pour les trois menhirs.
22 juillet 1969
Inscription du menhir no 1
Inscription du menhir no 1
22 juillet 1969 (≈ 1969)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir de Goresto (cad. ZI 3) : inscription par arrêté du 22 juillet 1969
Personnages clés
| Loïc Langouët - Chercheur et auteur |
A étudié les mégalithes de Guingamp. |
Origine et histoire
Les menhirs de Goresto sont un groupe de trois mégalithes situés à Canihuel, dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Ces monuments datent du Néolithique et se distinguent par leur disposition et leurs dimensions variées. Le menhir principal, isolé des deux autres, culmine à 5,60 mètres de hauteur et porte les traces d’un impact de foudre à son sommet. Réalisés en granite local, ces menhirs illustrent les pratiques funéraires ou rituelles des sociétés néolithiques de la région.
Le menhir no 1, le plus imposant, a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1969, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Les deux autres menhirs, plus modestes avec des hauteurs de 2,30 mètres et 1,45 mètres, sont distants de 6,20 mètres l’un de l’autre et partagent les mêmes caractéristiques géologiques. Leur alignement et leur proximité suggèrent une intention symbolique ou fonctionnelle, bien que leur usage exact reste sujet à interprétation.
La localisation des menhirs, signalée à l’adresse « 1 Goresto, 22480 Canihuel », bénéficie d’une précision géographique jugée passable (niveau 5/10). Ces monuments s’inscrivent dans un paysage mégalithique plus large, typique de l’arrondissement de Guingamp, où de nombreux sites similaires ont été recensés. Leur étude, notamment par des chercheurs comme Loïc Langouët, contribue à une meilleure compréhension des cultures néolithiques bretonnes.
La protection légale du menhir no 1, officialisée par un arrêté du 22 juillet 1969, souligne l’importance de préserver ces vestiges face aux aléas naturels et humains. La fente visible au sommet du menhir principal, attribuée à un coup de foudre, rappelle la vulnérabilité de ces structures millénaires. Aujourd’hui, ces menhirs restent accessibles au public, offrant un témoignage tangible des premières communautés sédentaires de Bretagne.