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Menhir de Guernangoué à Roudouallec dans le Morbihan

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Menhirs

Menhir de Guernangoué à Roudouallec

    Guernangoué
    56110 Roudouallec
Propriété privée
Menhir de Guernangoué à Roudouallec
Menhir de Guernangoué à Roudouallec
Menhir de Guernangoué à Roudouallec
Menhir de Guernangoué à Roudouallec
Menhir de Guernangoué à Roudouallec
Menhir de Guernangoué à Roudouallec
Menhir de Guernangoué à Roudouallec
Menhir de Guernangoué à Roudouallec
Crédit photo : LionelRauch - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1900
2000
Néolithique
Période de construction
12 mai 1925
Classement monument historique
1967
Destruction partielle
1998
Redécouverte du site
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Menhir de Guernangoué (cad. C 407) : classement par arrêté du 12 mai 1925

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.

Origine et histoire

Le menhir de Guernangoué fait partie d’un alignement mégalithique situé à Roudouallec, dans le Morbihan, en Bretagne. Datant du Néolithique, ce site a été partiellement détruit lors du remembrement de 1967, ne laissant que trois menhirs, dont un seul encore debout. Les blocs, en schiste cambrien verdâtre, présentent des gravures notables : un « cartouche » trapézoïdal piqueté avec une hampe recourbée sur l’un, et une vingtaine de cupules sur l’autre. Le menhir debout mesure 4,25 m de hauteur, tandis que les deux autres, couchés, atteignent environ 4,15 m de long.

Classé monument historique par arrêté du 12 mai 1925, le site a failli disparaître avant sa redécouverte en 1998. Les menhirs, typiques des constructions néolithiques, témoignent des pratiques culturelles et rituelles de l’époque, bien que leur fonction exacte reste débattue. Leur préservation illustre les efforts pour sauvegarder un patrimoine mégalithique fragile, marqué par les transformations agricoles modernes.

Les gravures observées, comme le cartouche et les cupules, suggèrent une symbolique ou une utilisation spécifique, peut-être liée à des rites ou à des marquages territoriaux. Ces éléments, combinés à la taille imposante des pierres, soulignent l’importance de ce site dans l’étude des sociétés préhistoriques bretonnes. La localisation approximative du site, notée comme « a priori satisfaisante » (niveau 6), permet aujourd’hui aux visiteurs de le situer près du lieu-dit Coat Quilvern.

Liens externes