Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Alignement mégalithique érigé durant cette époque.
12 mai 1925
Classement monument historique
Classement monument historique
12 mai 1925 (≈ 1925)
Protection officielle du menhir par arrêté.
1967
Destruction partielle
Destruction partielle
1967 (≈ 1967)
Endommagé lors du remembrement agricole.
1998
Redécouverte du site
Redécouverte du site
1998 (≈ 1998)
Trois menhirs identifiés après disparition présumée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir de Guernangoué (cad. C 407) : classement par arrêté du 12 mai 1925
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
Le menhir de Guernangoué fait partie d’un alignement mégalithique situé à Roudouallec, dans le Morbihan, en Bretagne. Datant du Néolithique, ce site a été partiellement détruit lors du remembrement de 1967, ne laissant que trois menhirs, dont un seul encore debout. Les blocs, en schiste cambrien verdâtre, présentent des gravures notables : un « cartouche » trapézoïdal piqueté avec une hampe recourbée sur l’un, et une vingtaine de cupules sur l’autre. Le menhir debout mesure 4,25 m de hauteur, tandis que les deux autres, couchés, atteignent environ 4,15 m de long.
Classé monument historique par arrêté du 12 mai 1925, le site a failli disparaître avant sa redécouverte en 1998. Les menhirs, typiques des constructions néolithiques, témoignent des pratiques culturelles et rituelles de l’époque, bien que leur fonction exacte reste débattue. Leur préservation illustre les efforts pour sauvegarder un patrimoine mégalithique fragile, marqué par les transformations agricoles modernes.
Les gravures observées, comme le cartouche et les cupules, suggèrent une symbolique ou une utilisation spécifique, peut-être liée à des rites ou à des marquages territoriaux. Ces éléments, combinés à la taille imposante des pierres, soulignent l’importance de ce site dans l’étude des sociétés préhistoriques bretonnes. La localisation approximative du site, notée comme « a priori satisfaisante » (niveau 6), permet aujourd’hui aux visiteurs de le situer près du lieu-dit Coat Quilvern.