Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Érection estimée du menhir.
1889
Classement historique
Classement historique
1889 (≈ 1889)
Inscription sur la liste des monuments.
1965
Inventaire par Le Rouzic
Inventaire par Le Rouzic
1965 (≈ 1965)
Étude dans le Bulletin de la Société polymathique.
1994-1995
Inventaire Hamon
Inventaire Hamon
1994-1995 (≈ 1995)
Référence dans l’inventaire des sites protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le menhir (cad. D 251) : classement par liste de 1889
Personnages clés
| Anne-Louise Hamon - Archéologue |
Auteure d’un inventaire en 1994-1995. |
| Zacharie Le Rouzic - Chercheur en mégalithes |
A étudié le menhir en 1965. |
Origine et histoire
Le menhir de Kergo, également connu sous le nom de menhir de Parc Bras, est un monument mégalithique emblématique situé à Carnac, dans le Morbihan. Ce menhir, de forme parallélépipédique, mesure environ 3 mètres de hauteur pour 2 mètres de largeur. Il présente des entailles naturelles sur sa face ouest et est entouré de deux autres monolithes, dont l’un est couché au sol et l’autre dressé à une cinquantaine de mètres au nord-nord-est. Ces caractéristiques en font un exemple typique des constructions néolithiques de la région.
Le menhir de Kergo a été classé au titre des monuments historiques dès 1889, soulignant son importance patrimoniale. Il se trouve à environ 210 mètres à l’est du hameau de Kergo et à 350 mètres au sud du hameau du Kerveno. À proximité, les dolmens d’Er-Rohellec, situés à 150 mètres au sud, renforcent l’intérêt archéologique du site. Ces éléments illustrent la concentration de vestiges mégalithiques dans cette zone de Bretagne, marquée par une occupation humaine ancienne et des pratiques funéraires ou rituelles.
Les sources historiques mentionnent le menhir dans des inventaires archéologiques, comme celui d’Anne-Louise Hamon en 1994-1995, ou les travaux de Zacharie Le Rouzic en 1965. Ces références confirment son intégration dans le paysage mégalithique plus large du Morbihan, une région riche en monuments préhistoriques. Le menhir, bien que peu documenté dans ses usages précis, reste un témoin silencieux des sociétés néolithiques qui l’ont érigé, probablement à des fins symboliques ou commémoratives.