Frise chronologique
4 février 1988
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
4 février 1988 (≈ 1988)
Protection officielle du menhir par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir de la Chenillée (cad. B 317) : inscription par arrêté du 4 février 1988
Origine et histoire
Le menhir de la Chenillée, également connu sous les noms de Pierre-Debout du Champ-de-la-Pierre, Pierre de Gargantua ou Pierre-Levée, est un monument mégalithique emblématique situé dans la commune de Saint-Vincent-sur-Graon. Ce bloc de granite légèrement rosé, mesurant 4,75 mètres de hauteur pour une largeur de 2,95 mètres et une épaisseur moyenne de 1,10 mètre, témoigne de l’importance des constructions préhistoriques dans cette région. Son appellation alternative, Pierre de Gargantua, évoque les légendes locales souvent associées aux mégalithes, bien que son origine exacte et sa signification restent mal connues.
Le menhir a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale et inscrit au titre des monuments historiques par un arrêté daté du 4 février 1988. Cette protection met en lumière son intérêt archéologique et culturel, tout en assurant sa préservation pour les générations futures. Le monument est localisé précisément à l’adresse suivante : 9001 Route de la Blanchardière, dans le hameau des Boules, sur le territoire de Saint-Vincent-sur-Graon, dans le département de la Vendée.
La région des Pays de la Loire, et plus particulièrement la Vendée, abrite de nombreux sites mégalithiques comparables, reflétant une occupation humaine ancienne et des pratiques culturelles liées au néolithique. Ces monuments, souvent associés à des rites funéraires ou religieux, illustrent les compétences techniques et l’organisation sociale des communautés préhistoriques. Leur présence dans le paysage local continue de susciter l’intérêt des historiens et des visiteurs, bien que les détails de leur utilisation restent partiellement hypothétiques en l’absence de sources écrites.
Les sources disponibles, notamment les références bibliographiques comme La Vendée préhistorique de Bertrand Poissonnier (1997), ainsi que les bases de données officielles telles que Mérimée, fournissent des informations complémentaires sur ce menhir. Ces documents permettent de situer le monument dans un contexte archéologique plus large, tout en soulignant son rôle dans le patrimoine mégalithique vendéen. La localisation approximative, notée avec une précision jugée « passable » (niveau 5/10), invite à des études plus poussées pour affiner les connaissances sur ce site.