Frise chronologique
1871
Mention par l’abbé Baudry
Mention par l’abbé Baudry
1871 (≈ 1871)
Première description historique détaillée du site.
12 juillet 1989
Classement Monument historique
Classement Monument historique
12 juillet 1989 (≈ 1989)
Protection officielle du menhir par arrêté.
1997
Publication *La Vendée préhistorique*
Publication *La Vendée préhistorique*
1997 (≈ 1997)
Étude moderne incluant le menhir.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir de la Petite-Roche (cad. ZO 13) : classement par arrêté du 12 juillet 1989
Personnages clés
| Abbé Ferdinand Baudry - Historien local |
A décrit les menhirs en 1871. |
| Famille de La Roche-Saint-André - Seigneurs locaux |
Lignée associée à la seigneurie éponyme. |
Origine et histoire
Le menhir de la Petite-Roche, aussi appelé « menhir du Champ-de-la-Pierre », est un monument mégalithique situé entre la Grande et la Petite-Roche, sur l’ancienne commune de Saint-André-Treize-Voies, aujourd’hui intégrée à Montréverd (Vendée). Ce bloc de quartzite, mesurant 2,70 m de hauteur pour 2 m de largeur et 1,15 m d’épaisseur, a été érigé à une époque indéterminée de la Préhistoire. Il est le seul encore debout parmi quatre menhirs signalés par l’abbé Baudry au XIXe siècle, les trois autres, renversés, se trouvaient à proximité du ruisseau de l’Ognon.
Classé au titre des Monuments historiques par arrêté du 12 juillet 1989, ce menhir a marqué l’histoire locale en donnant son nom à la seigneurie de la Grande-Roche, berceau de la famille de La Roche-Saint-André. Son emplacement, dans le hameau de la Grande-Roche, est aujourd’hui rappelé par des odonymes comme l’impasse du Menhir ou celle de la Pierre-Levée, deux voies de Montréverd. Ces toponymes soulignent l’ancrage du monument dans la mémoire collective et le paysage.
Les recherches historiques, notamment celles de l’abbé Ferdinand Baudry en 1871 et les travaux plus récents comme La Vendée préhistorique (1997) de Bertrand Poissonnier, documentent son importance archéologique. Le menhir, propriété de la commune, reste un témoignage rare des pratiques funéraires ou symboliques des sociétés néolithiques en Pays de la Loire. Son état de conservation et sa localisation approximative (1 La Petite Roche) en font un site accessible, bien que sa précision géographique soit évaluée comme « a priori satisfaisante » (niveau 7/10).