Période de construction Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Érection estimée du menhir
1er juin 1931
Classement monument historique
Classement monument historique 1er juin 1931 (≈ 1931)
Arrêté de protection officielle
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir de la pointe d'Er-Limouzen (cad. I 28) : classement par arrêté du 1er juin 1931
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique
Origine et histoire du Menhir de la pointe d'Er-Limouzen
Le menhir de la pointe d'Er-Limouzen est un vestige mégalithique emblématique du Néolithique, situé sur la commune de Quiberon, dans le Morbihan (Bretagne). Ce monument, constitué d’un unique bloc de granite mesurant 2,60 m de hauteur pour 1,20 m de largeur et 0,50 m d’épaisseur, illustre les pratiques architecturales et culturelles des sociétés préhistoriques de la région. Son érection remonte à une période où les communautés locales organisaient leur territoire autour de repères symboliques ou funéraires, bien que sa fonction exacte reste débattue par les archéologues.
Le menhir a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale par un arrêté de classement au titre des monuments historiques le 1er juin 1931. Cette protection légale souligne son importance dans le paysage archéologique breton, aux côtés d’autres sites mégalithiques du littoral morbihannais. Aujourd’hui propriété de la commune de Quiberon, il est localisé précisément à la pointe d’Er-Limouzen, près de la route côtière, et reste accessible au public, bien que sa localisation exacte soit jugée « passable » en termes de précision cartographique.
Les sources disponibles, notamment les travaux de Philippe Gouézin dans Les mégalithes du Morbihan littoral (2007), confirment son appartenance à un ensemble plus large de monuments préhistoriques de la région. Ces ouvrages et les bases de données comme Mérimée ou Monumentum fournissent des détails techniques et historiques, tout en soulignant le manque d’informations sur son contexte d’érection ou d’éventuels rites associés. Le menhir incarne ainsi à la fois un héritage matériel et une énigme pour les chercheurs contemporains.