Frise chronologique
Néolithique
Construction du menhir
Construction du menhir
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de son érection.
1968
Publication de R. Chatreix
Publication de R. Chatreix
1968 (≈ 1968)
Étude dans *Mémoires de la société des sciences naturelles*.
29 mai 1991
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
29 mai 1991 (≈ 1991)
Protection officielle du menhir.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir de la Rebeyrolle (cad. E 534) : inscription par arrêté du 29 mai 1991
Personnages clés
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Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
Le menhir de la Rebeyrolle, également connu sous les noms de Pierre Debout ou Pierre Bohême, est un vestige mégalithique emblématique de la période néolithique. Situé sur le territoire de la commune de Saint-Priest-la-Feuille, dans le département de la Creuse, ce monument en pierre dressée témoigne des pratiques culturelles et religieuses des sociétés préhistoriques de la région. Sa hauteur de 2,40 mètres et sa base large de 1,67 mètres en font un exemple caractéristique des menhirs de cette époque, souvent associés à des fonctions rituelles ou commémoratives.
Le menhir a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale en 1991, date à laquelle il a été inscrit au titre des monuments historiques. Cette protection reflète son importance archéologique et son rôle dans la compréhension des occupations humaines anciennes en Limousin, aujourd’hui intégré à la région Nouvelle-Aquitaine. Le site est mentionné dans des études locales, comme celles de R. Chatreix en 1968, qui contribuent à documenter son histoire et sa place parmi les autres mégalithes du canton de La Souterraine, où six menhirs et neuf dolmens ont été recensés.
La localisation du menhir, à l’adresse approximative 22 La Rebeyrolle, est marquée par une précision géographique jugée « passable » (niveau 5/10), selon les données disponibles. Bien que peu d’informations pratiques sur sa visite soient fournies, son inscription au patrimoine protège ce témoin silencieux des communautés néolithiques, dont les activités agro-pastorales et les croyances spirituelles ont façonné le paysage mégalithique de la Creuse. Ce type de monument, souvent isolé ou associé à des ensembles funéraires, illustre l’organisation sociale et territoriale des groupes humains de l’époque, ainsi que leur relation avec le territoire et les ressources naturelles.