Frise chronologique
Néolithique
Construction du menhir
Construction du menhir
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'édification estimée du monument.
13 février 1984
Classement monument historique
Classement monument historique
13 février 1984 (≈ 1984)
Inscription officielle par arrêté ministériel.
Fin du XIXe siècle
Disparition des menhirs voisins
Disparition des menhirs voisins
Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Deux autres menhirs encore visibles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir du Quarteron de la Riveraie (cad. O 450) : inscription par arrêté du 13 février 1984
Personnages clés
| Pitre de Lisle du Dreneuc - Archéologue et historien |
A décrit les menhirs en 1882. |
| J. Dominique - Auteur d'une étude archéologique |
Publia une visite des menhirs en 1880. |
Origine et histoire
Le menhir de la Riveraie est un bloc de grès imposant, mesurant 3 mètres de hauteur, 2,50 mètres de largeur à la base et 0,80 mètre d’épaisseur. Il se distingue par une dépression circulaire de 12 cm de diamètre sur l’une de ses faces. Ce monument, typique de l’architecture mégalithique, témoigne des pratiques culturelles et religieuses du Néolithique dans la région.
À la fin du XIXe siècle, deux autres menhirs étaient encore visibles à proximité. Le premier, décrit par Pitre de Lisle, mesurait 2,80 mètres de haut et présentait une cavité irrégulière près de son sommet. Le second, situé à l’ouest, fut abattu et brisé, illustrant la vulnérabilité de ces vestiges face aux activités humaines. Seul le menhir principal subsiste aujourd’hui.
Classé monument historique en 1984, le menhir de la Riveraie est un exemple préservé du patrimoine mégalithique de Loire-Atlantique. Son inscription officielle souligne son importance archéologique et culturelle. Les sources historiques, comme les travaux de Pitre de Lisle et les bulletins de la Société Archéologique de Nantes, documentent son évolution et sa signification locale.
La région de Saint-Père-en-Retz, riche en sites mégalithiques, offre un contexte propice à l’étude des sociétés néolithiques. Ces monuments, souvent liés à des rites funéraires ou astronomiques, marquaient le paysage et structuraient les territoires. Leur préservation permet d’éclairer les modes de vie et les croyances des communautés préhistoriques.