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Menhir de Lanvenael à Plomeur dans le Finistère

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Menhirs

Menhir de Lanvenael à Plomeur

    Lanvenael
    29120 Plomeur
Propriété privée
Menhir de Lanvenael à Plomeur
Menhir de Lanvenael à Plomeur
Menhir de Lanvenael à Plomeur
Menhir de Lanvenael à Plomeur
Menhir de Lanvenael à Plomeur
Menhir de Lanvenael à Plomeur
Crédit photo : Lemra ou pas - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1800
1900
2000
Néolithique
Construction du menhir
vers 1880
Fouilles archéologiques
3 mars 1923
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Menhir de Lanvenael et bande de terrain d'un mètre de largeur autour (cad. A 121) : classement par arrêté du 3 mars 1923

Personnages clés

Paul du Châtellier - Archéologue A fouillé le site vers 1880.

Origine et histoire

Le menhir de Lanvenael est un monument mégalithique érigé durant le Néolithique, situé sur la commune de Plomeur, dans le département du Finistère. Ce bloc de pierre imposant, mesurant 4,70 m de hauteur pour 2,70 m de largeur et 0,75 m d’épaisseur, présente une forme ovoïde caractéristique. Il a été classé au titre des monuments historiques le 3 mars 1923, reconnaissant ainsi son importance archéologique et patrimoniale.

Les fouilles menées vers 1880 par l’archéologue Paul du Châtellier ont révélé des artefacts significatifs à sa base : une hache en diorite brisée, des tessons de poterie attribués à la culture Campaniforme, des silex, des fragments de meule et des ossements de chevaux. Ces découvertes, enfouies dans une épaisse couche de cendre, suggèrent des pratiques rituelles ou funéraires associées au menhir, bien que leur interprétation exacte reste débattue.

Le site illustre l’importance des mégalithes dans les sociétés néolithiques bretonnes, où ces monuments servaient probablement de repères territoriaux, de lieux de culte ou de mémoriaux. La présence d’objets du Campaniforme (âge du Cuivre) indique une réutilisation ou une fréquentation du site bien après son érection initiale, soulignant sa persistance dans les pratiques culturelles locales.

Les références bibliographiques, notamment les travaux de Paul du Châtellier publiés en 1881, ainsi que les études ultérieures comme celles d’Aubrey Burl en 1987, documentent l’intérêt continu pour ce menhir. Aujourd’hui, il figure parmi les sites mégalithiques protégés du Finistère, accessibles aux chercheurs et au public pour son valeur historique et symbolique.

Liens externes