Frise chronologique
Néolithique
Construction du menhir
Construction du menhir
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'érection estimée du monument.
XIXe siècle
Découverte sous un amas
Découverte sous un amas
XIXe siècle (≈ 1865)
Menhir masqué par des pierres.
25 janvier 1964
Classement monument historique
Classement monument historique
25 janvier 1964 (≈ 1964)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le menhir : classement par arrêté du 25 janvier 1964
Personnages clés
| Eliane Basse de Menorval - Préhistorienne |
A étudié le menhir (1965). |
| Alain Bénard - Archéologue |
A documenté les mégalithes (2012). |
| John Peek - Chercheur (CNRS) |
Inventaire des mégalithes (1975). |
Origine et histoire
Le menhir de Pierrefitte, situé à Étampes dans le département de l’Essonne, est un vestige emblématique du Néolithique. Son nom, Pierrefitte, dérive du latin petra ficta (pierre fichée), reflétant son origine ancienne. Constitué d’une dalle de grès du Stampien extraite à proximité, il mesure 4,20 m de hauteur pour une largeur de 2,60 m à la base. Sa face sud-sud-est est lisse, tandis que la face nord-nord-est, partiellement lissée, présente des trous naturels. À l’origine, il était enfoui sous un amas de pierres au XIXe siècle.
Classé monument historique en 1964, ce menhir se dresse aujourd’hui dans un jardin privé, ce qui limite son accessibilité. Il surplombe la vallée de la Louette et a donné son nom au hameau voisin. Bien que discret, il témoigne des pratiques mégalithiques de la région parisienne. Des études, comme celles d’Eliane Basse de Menorval (1965) ou d’Alain Bénard (2012), ont contribué à documenter son histoire et ses caractéristiques géologiques.
Le menhir illustre l’importance des sites mégalithiques en Île-de-France, souvent liés à des fonctions rituelles ou symboliques. Son classement parmi les monuments historiques souligne sa valeur patrimoniale. Malgré sa localisation actuelle dans une propriété privée, il reste un marqueur du passé préhistorique de l’Essonne, accessible via des sources comme la base Mérimée ou des publications spécialisées.