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Menhir dénommé La Droite Pierre dans l'Orne

Menhir dénommé La Droite Pierre

    63 La Briconnière
    61210 Putanges-le-Lac
Propriété de la commune

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1900
2000
Néolithique
Période de construction
1926
Inventaire mégalithique de l'Orne
26 juin 1981
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Menhir dénommé La Droite Pierre, y compris les blocs de son entourage dans un rayon de 50 m alentour (cad. E 30) : classement par arrêté du 26 juin 1981

Personnages clés

Léon Coutil - Archéologue et inventeur A répertorié le menhir en 1926.

Origine et histoire

Le menhir dénommé La Droite Pierre est un monument mégalithique situé à Putanges-le-Lac, dans l’ancienne commune de Chênedouit (Orne, Normandie). Ce bloc de pierre dressé, datant du Néolithique, atteint une hauteur de 2,30 mètres. Il témoigne des pratiques culturelles et religieuses des sociétés préhistoriques locales, qui érigeaient ces pierres pour des raisons encore partiellement énigmatiques (marqueurs territoriaux, lieux de culte ou sépultures).

Le menhir et son environnement immédiat (un rayon de 50 mètres) ont été classés au titre des monuments historiques par arrêté du 26 juin 1981. Cette protection reconnaît son importance patrimoniale et archéologique. Le site est aujourd’hui propriété de la commune, bien que sa localisation précise (lieu-dit la Droite Pierre ou 63 La Briconniere à Sainte-Honorine-la-Guillaume) fasse l’objet de variations selon les sources.

Les menhirs, comme La Droite Pierre, s’inscrivent dans un réseau plus large de sites mégalithiques normands, notamment dans l’Orne. Leur étude, initiée dès le début du XXe siècle (comme en témoigne l’Inventaire des monuments mégalithiques de l’Orne de Léon Coutil en 1926), permet de mieux comprendre les techniques de taille, de transport et d’érection de ces pierres par les communautés néolithiques. Ces monuments marquent souvent des paysages encore visibles aujourd’hui, malgré l’érosion et les transformations agricoles.

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