Période de construction Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Érection estimée du menhir.
1926
Inventaire mégalithique de l'Orne
Inventaire mégalithique de l'Orne 1926 (≈ 1926)
Mention par Léon Coutil dans *L'Homme Préhistorique*.
26 juin 1981
Classement monument historique
Classement monument historique 26 juin 1981 (≈ 1981)
Protection du menhir et de son environnement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir dénommé La Droite Pierre, y compris les blocs de son entourage dans un rayon de 50 m alentour (cad. E 30) : classement par arrêté du 26 juin 1981
Personnages clés
Léon Coutil - Archéologue et inventeur
A répertorié le menhir en 1926.
Origine et histoire
Le menhir dénommé La Droite Pierre est un monument mégalithique situé à Putanges-le-Lac, dans l’ancienne commune de Chênedouit (Orne, Normandie). Ce bloc de pierre dressé, datant du Néolithique, atteint une hauteur de 2,30 mètres. Il témoigne des pratiques culturelles et religieuses des sociétés préhistoriques locales, qui érigeaient ces pierres pour des raisons encore partiellement énigmatiques (marqueurs territoriaux, lieux de culte ou sépultures).
Le menhir et son environnement immédiat (un rayon de 50 mètres) ont été classés au titre des monuments historiques par arrêté du 26 juin 1981. Cette protection reconnaît son importance patrimoniale et archéologique. Le site est aujourd’hui propriété de la commune, bien que sa localisation précise (lieu-dit la Droite Pierre ou 63 La Briconniere à Sainte-Honorine-la-Guillaume) fasse l’objet de variations selon les sources.
Les menhirs, comme La Droite Pierre, s’inscrivent dans un réseau plus large de sites mégalithiques normands, notamment dans l’Orne. Leur étude, initiée dès le début du XXe siècle (comme en témoigne l’Inventaire des monuments mégalithiques de l’Orne de Léon Coutil en 1926), permet de mieux comprendre les techniques de taille, de transport et d’érection de ces pierres par les communautés néolithiques. Ces monuments marquent souvent des paysages encore visibles aujourd’hui, malgré l’érosion et les transformations agricoles.