Frise chronologique
Néolithique
Construction du menhir
Construction du menhir
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'érection estimée du bloc granitique.
3 décembre 1980
Classement monument historique
Classement monument historique
3 décembre 1980 (≈ 1980)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Début du XXe siècle
Redressement du menhir
Redressement du menhir
Début du XXe siècle (≈ 2004)
Intervention humaine pour sa remise en position.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir dit le Champ du Rocher (cad. B 154) : classement par arrêté du 18 novembre 1980
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
Le menhir des Petites Jaunières, surnommé le Bonhomme, est un monument mégalithique situé au Givre, dans le département de la Vendée (Pays de la Loire). Daté du Néolithique, ce bloc de granite de 3 mètres de longueur a été redressé au début du XXe siècle après une période d’inclinaison ou de chute. Son alignement précis avec le menhir du Champ du Rocher, distant de moins de 600 mètres à l’ouest, suggère une intention symbolique ou astronomique, typique des constructions de cette époque.
Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 3 décembre 1980, le menhir bénéficie d’une protection patrimoniale reconnue. Son état actuel résulte d’une intervention humaine récente (redressement), tandis que sa localisation exacte, près du lieu-dit La Mainborgère, est documentée dans les bases officielles comme Mérimée. Les sources, dont La Vendée préhistorique de Bertrand Poissonnier (1997), confirment son intégration dans le réseau des sites mégalithiques vendéens.
Le menhir illustre les pratiques culturelles et religieuses du Néolithique en Pays de la Loire, où les communautés agro-pastorales érigeaient des pierres dressées à des fins probablement rituelles ou commémoratives. Ces monuments marquaient souvent le paysage de manière durable, servant de repères territoriaux ou de liens avec le monde des ancêtres. Leur préservation moderne, comme celle des Petites Jaunières, permet d’étudier ces sociétés disparues à travers leur héritage matériel.