Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Érection estimée du menhir.
20 janvier 1978
Classement monument historique
Classement monument historique
20 janvier 1978 (≈ 1978)
Protection officielle par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir dit La Pierre au Diable (cad. YN 38) : classement par arrêté du 20 janvier 1978
Origine et histoire
Le menhir dit La Pierre au Diable, aussi appelé menhir de la Poupinière, est un monument mégalithique emblématique situé à Saint-Pierre-des-Nids, dans le département de la Mayenne. Datant du Néolithique, cette pierre dressée atteint 3,90 mètres de hauteur, ce qui en fait l’un des plus hauts menhirs du département. Son implantation dans le paysage local témoigne des pratiques culturelles et religieuses des sociétés préhistoriques de la région.
Le menhir a été classé au titre des monuments historiques par un arrêté du 20 janvier 1978, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et archéologique. Cette protection officielle vise à préserver ce vestige rare, représentatif du mégalithisme en Pays de la Loire. Bien que son usage exact reste incertain, ce type de monument était généralement associé à des fonctions rituelles, funéraires ou symboliques au sein des communautés néolithiques.
Les sources disponibles, telles que Wikipedia et Monumentum, confirment son adresse précise à 386 Le Rocher, ainsi que son appartenance à la commune de Saint-Pierre-des-Nids, identifiée par le code Insee 53246. Le menhir est répertorié dans la base Mérimée, ce qui facilite son référencement parmi les monuments protégés de la région. Aucune information supplémentaire n’est fournie concernant son accessibilité ou des services associés.
Au Néolithique, la région des Pays de la Loire était marquée par une transition vers l’agriculture et la sédentarisation. Les menhirs, comme celui de La Pierre au Diable, s’inscrivaient probablement dans un réseau de repères territoriaux ou spirituels pour les populations locales. Leur érection nécessitait une organisation collective, reflétant une société structurée autour de croyances et de pratiques communes.