Érection du menhir Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction estimée du menhir, caractéristique des mégalithes de cette époque.
859
Première mention écrite
Première mention écrite 859 (≈ 859)
Le menhir est cité sous le nom de Petra Congor dans une charte du Cartulaire de l'Abbaye de Redon.
1911
Redécouverte du menhir
Redécouverte du menhir 1911 (≈ 1911)
L'historien Henri Quilgars signale que le menhir était couché dans un fossé.
1984
Protection officielle
Protection officielle 1984 (≈ 1984)
Le menhir est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir dit La pierre de Saillé (cad. M 354, 443) : inscription par arrêté du 13 février 1984
Personnages clés
Pitre de Lisle du Dreneuc
Archéologue nantais ayant étudié le menhir au début du XXe siècle.
Henri Quilgars
Historien ayant signalé la présence du menhir couché dans un fossé en 1911.
Origine et histoire
La Pierre de Saillé est un menhir situé à Guérande, en Loire-Atlantique. Il porte plusieurs appellations : pierre de Saillé, d'après le bourg de Saillé au sud ; pierre de Congor, d'après le lieu-dit Congor à l'ouest ; menhir du Clos-Saint-Aubin, d'après le lieu-dit homonyme tout proche ; et menhir du Clos-de-la-Pierre. Le mégalithe, presque rectangulaire, mesure environ 1,60 m de hauteur, 1,20 m de largeur et 0,35 m d'épaisseur. Il est mentionné sous le nom de Petra Congor dans une charte de 859 du Cartulaire de l'Abbaye de Redon. Au début du XXe siècle, l'archéologue nantais Pitre de Lisle du Dreneuc le signale comme vestige d'un dolmen, et en 1911 l'historien Henri Quilgars indique qu'il était couché dans le fossé. Un projet de transfert à La Baule-Escoublac avait été envisagé, mais la pierre a finalement été redressée et inscrite au titre des monuments historiques en 1984.