Logo Musée du Patrimoine

Tout le patrimoine français classé par régions, départements et villes

Menhir dit La Pierre debout d'Aviré à Aviré en Maine-et-Loire

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Menhirs

Menhir dit La Pierre debout d'Aviré

    Le Genet
    49500 Segré-en-Anjou Bleu
Menhir dit La Pierre debout dAviré
Menhir dit La Pierre debout dAviré
Menhir dit La Pierre debout dAviré
Crédit photo : Simon de l'Ouest - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1800
1900
2000
Néolithique
Construction du menhir
1889
Classement Monument Historique
1943
Destruction des blocs périphériques
1958
Disparition des derniers blocs
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Menhir dit La Pierre debout : classement par liste de 1889

Personnages clés

Michel Gruet - Archéologue A étudié la disposition des blocs.

Origine et histoire

Le menhir dit La Pierre debout d'Aviré, aussi appelé la pierre Fite ou la grosse pierre, est un monument mégalithique situé dans la commune de Segré-en-Anjou Bleu, en Maine-et-Loire. Classé au titre des monuments historiques en 1889, il se compose d’une dalle trapézoïdale en quartzite mesurant 2,50 mètres de hauteur et environ 3 mètres de largeur à sa base. Ce bloc central était initialement entouré de quatre autres pierres disposées en arc de cercle, suggérant une organisation spatiale intentionnelle.

Selon les relevés de l’archéologue Michel Gruet, ces blocs reposaient sur un lit de cendres et de charbon de bois, sans trace de poterie ni d’ossements. En 1943, ces pierres périphériques furent détruites par le propriétaire du terrain. D’autres blocs en schiste et quartz, probablement naturels, prolongeaient cet arc vers le nord-est, tandis qu’à l’est, cinq pierres en poudingue ou quartzite complétaient l’ensemble. La plupart furent détruites ou ensevelies en 1958, ne laissant subsister qu’un seul bloc.

Le site, bien que partiellement altéré, offre un témoignage rare des pratiques néolithiques dans la région. Son classement précoce (1889) souligne son importance patrimoniale, malgré la disparition progressive de ses éléments annexes au XXe siècle. Les vestiges suggèrent une possible fonction rituelle ou symbolique, typique des mégalithes de cette période.

Liens externes