Frise chronologique
Néolithique
Construction du menhir
Construction du menhir
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'érection estimée du monument.
6 février 1961
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
6 février 1961 (≈ 1961)
Protection officielle du menhir par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir dit Pierre Fitte (cad. AH 30) : inscription par arrêté du 6 février 1961
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
Le menhir dit Pierre Fitte, aussi appelé Pierre des Folles, est un monument mégalithique emblématique situé à Saint-Quentin-la-Chabanne, dans le département de la Creuse. Dressé durant le Néolithique, ce bloc de pierre atteint 4 mètres de hauteur, avec une base mesurant entre 0,80 et 1,20 mètre de large. Son périmètre à la base est de 3 mètres, ce qui en fait un spécimen remarquable parmi les mégalithes locaux. Selon les croyances populaires rapportées, ce menhir aurait été érigé par le diable, ajoutant une dimension folklorique à son histoire.
Le monument a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale en 1961, date à laquelle il a été inscrit au titre des monuments historiques. Cette protection met en lumière son importance archéologique et culturelle dans la région. Les sources historiques, comme les travaux de G. Courty (1911) et C. Laborde (1959), documentent son existence parmi les sites mégalithiques de la Creuse, soulignant son intégration dans un réseau plus large de monuments préhistoriques.
Saint-Quentin-la-Chabanne, où se trouve la Pierre Fitte, est une commune rurale de la Creuse, un département marqué par une faible densité de population et un riche patrimoine archéologique. Durant le Néolithique, cette région était habitée par des communautés agro-pastorales qui érigeaient des menhirs, probablement à des fins rituelles ou commémoratives. Ces monuments servaient de repères dans le paysage et pouvaient symboliser des liens avec les ancêtres ou les forces naturelles, reflétant les croyances et l’organisation sociale de l’époque.