Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Érection estimée du menhir
1882
Première mention écrite
Première mention écrite
1882 (≈ 1882)
Cité dans un dictionnaire archéologique
1er septembre 1977
Classement MH
Classement MH
1er septembre 1977 (≈ 1977)
Protection au titre des monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhir du Plessis-Gamat (cad. D 86) : classement par arrêté du 1er septembre 1977
Personnages clés
| Pitre de Lisle du Dreneuc - Archéologue et auteur |
A documenté le menhir en 1882 |
Origine et histoire
Le menhir du Plessis-Gamat est un vestige mégalithique emblématique du Néolithique, période où les sociétés préhistoriques érigeaient des pierres dressées à des fins probablement rituelles ou commémoratives. Situé sur la commune de Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique, Pays de la Loire), ce monument se distingue par sa composition en grès riche en quartz, une roche locale durable. Ses dimensions – 2,60 m de hauteur pour une base de 1,25 m de large – en font un exemple modeste mais caractéristique des menhirs de l’Ouest de la France.
Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 1er septembre 1977, le menhir bénéficie d’une protection légale qui souligne son importance patrimoniale. La dalle, d’une épaisseur variant entre 0,35 et 0,50 m, a été étudiée dès le XIXe siècle, comme en témoigne sa mention dans le Dictionnaire archéologique de la Loire-Inférieure (1882) de Pitre de Lisle du Dreneuc. Ce document historique le situe parmi les sites mégalithiques de la région, bien que son usage exact reste incertain.
La localisation du menhir, près de l’allée Orion à Saint-Brevin-les-Pins, suggère un ancrage dans un paysage aujourd’hui urbanisé, mais autrefois marqué par des activités agricoles et des voies de circulation préhistoriques. Son classement dans la base Mérimée (référence officielle des monuments français) et sa visibilité sur des plateformes comme Monumentum confirment son statut de patrimoine local et national. Aucune fouille récente n’est mentionnée dans les sources disponibles, laissant ouvertes des questions sur son contexte d’érection et sa fonction originale.