Frise chronologique
Néolithique moyen
Période d’érection estimée
Période d’érection estimée
Néolithique moyen (≈ 4100 av. J.-C.)
Datation des tessons céramiques environnants.
2015
Découverte du menhir
Découverte du menhir
2015 (≈ 2015)
Mis au jour lors d’un débroussaillage.
2 janvier 2017
Classement monument historique
Classement monument historique
2 janvier 2017 (≈ 2017)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le menhir, situé 6 rue de la Montcient, au lieu-dit Gaillonnet « Le Gros Murger », ainsi que le sol dans un rayon de 5 mètres autour de lui, tel que délimité en rouge sur le plan joint à l'arrêté (cad. AM 29) : inscription par arrêté du 2 janvier 2017
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
Le menhir de Gaillonnet est un bloc parallélépipédique en calcaire mesurant 3,16 mètres de hauteur, dont 2 mètres émergent du sol. Situé à Seraincourt dans le Val-d'Oise, il a été mis au jour en 2015 lors d’un débroussaillage. Une fouille à sa base a révélé des charbons de bois et des tessons de céramique, tandis que des outils en pierre et d’autres fragments de poterie datés du Néolithique moyen ont été trouvés à proximité. Ces découvertes suggèrent une occupation humaine ancienne autour du site.
Classé monument historique le 2 janvier 2017, ce menhir se distingue par son état de conservation et son contexte archéologique quasi intact. Le sol dans un rayon de 5 mètres autour du mégalithe est également protégé, offrant une opportunité rare pour étudier les pratiques et modes de vie néolithiques. La propriété appartient à une société privée, mais son intérêt scientifique a motivé sa préservation rapide après sa découverte.
Les recherches menées par le Service départemental d’archéologie du Val-d'Oise soulignent l’importance du site pour comprendre les mégalithes de la région. Le menhir, localisé au lieu-dit Le Gros Murger (6 rue de Montcient), est associé à des vestiges céramiques et lithiques qui enrichissent les connaissances sur les communautés agricoles du Néolithique en Île-de-France. Son étude continue pourrait révéler des informations sur les rituels ou les marqueurs territoriaux de l’époque.