Logo Musée du Patrimoine

Tout le patrimoine français classé par régions, départements et villes

Menhirs dans la forêt de Haute-Sève à Saint-Aubin-du-Cormier en Ille-et-Vilaine

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Menhirs

Menhirs dans la forêt de Haute-Sève à Saint-Aubin-du-Cormier

  • Forêt de Haute Sève
  • 35140 Saint-Aubin-du-Cormier
Crédit photo : GO69 - Sous licence Creative Commons
Propriété de l'Etat
35140 Saint-Aubin-du-Cormier, Forêt de Haute Sève

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1800
1900
2000
Néolithique
Période de construction
1883
Premier inventaire
1900
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les cinq menhirs (cad. A1 109, 110, 47 à 50) : classement par liste de 1900

Personnages clés

Paul Bézier - Archéologue A mentionné les Roches Piquées en 1883.
P. Henry - Chercheur Auteur de la première description précise.
Jacques Briard - Archéologue A étudié les mégalithes d'Ille-et-Vilaine.

Origine et histoire des Menhirs dans la forêt de Haute-Sève

Les menhirs de la forêt de Haute-Sève sont situés dans la forêt du même nom, à Saint-Aubin-du-Cormier, en Ille-et-Vilaine. Ces monuments mégalithiques, érigés durant le Néolithique, se divisent en deux ensembles : les Roches Piquées à l’est, et l’Escalier du Juge à l’ouest. Cinq des menhirs ont été classés au titre des monuments historiques en 1900, soulignant leur importance patrimoniale.

Le groupe des Roches Piquées compte six menhirs dispersés de manière irrégulière, avec des distances variables entre eux. Le premier menhir est séparé du deuxième par 16 mètres, tandis que le quatrième se trouve à 180 mètres à l’est du premier. Ce groupe a été décrit pour la première fois par P. Henry, bien que mentionné auparavant par Paul Bézier.

L’Escalier du Juge, situé à l’ouest, comprend deux menhirs debout et quatre blocs renversés, probablement en quartzite ou en grès. D’autres pierres éparses couvrent une superficie de 0,4 hectare, partiellement cachées par la végétation. Selon une légende locale, un trésor serait enfoui sous les Roches-Piquées, mais toute tentative de creusement ferait s’enfoncer les pierres. Le site serait aussi hanté par des lutins malveillants.

Les sources historiques citent des travaux d’inventaire et d’étude, notamment ceux de Paul Bézier en 1883 et de Jacques Briard en 2004. Ces recherches ont permis de documenter la disposition des menhirs et leur contexte archéologique, tout en soulignant leur intégration dans le paysage mégalithique breton.

Liens externes

Autres patrimoines et monuments aux alentours