Exploitation par Croissant 1919 (≈ 1919)
Minoterie en activité attestée
vers 1984
Cessation d'activité
Cessation d'activité vers 1984 (≈ 1984)
Fermeture définitive du site
1er juin 1995
Classement partiel
Classement partiel 1er juin 1995 (≈ 1995)
Façades et toitures protégées
1er quart XXe siècle
Construction de la minoterie
Construction de la minoterie 1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Remplace un ancien moulin à grains
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la minoterie (cad. AC 369) et du logement patronal (cad. AC 273) : inscription par arrêté du 1er juin 1995
Personnages clés
L. Bernard - Entrepreneur
Constructeur de la minoterie
Croissant - Exploitant en 1919
Gérant attesté de la minoterie
Origine et histoire
La minoterie de Couterne est un complexe industriel situé à Rives d'Andaine, dans le département de l'Orne, en Normandie. Construite au début du XXe siècle (1er quart), elle remplace un ancien moulin à grains et se compose d'un atelier de fabrication à trois étages, d'un bureau, d'un hangar et d'un logement patronal. Les matériaux utilisés, comme le grès, la brique et le béton, reflètent les techniques de construction industrielles de l'époque. L'ensemble, dont les façades et toitures sont protégées depuis 1995, témoigne de l'activité meunière locale jusqu'à sa fermeture vers 1984.
L'entrepreneur L. Bernard, basé à Bagnoles-de-l'Orne, est à l'origine de sa construction. Exploitée en 1919 par un nommé Croissant, la minoterie a fonctionné jusqu'aux années 1980 avant d'être convertie en entrepôt. Son outillage a depuis été démonté, mais les bâtiments subsistent, alliant fonctionnalité industrielle et éléments décoratifs en brique. Aujourd'hui, le site appartient à l'association Avenir Espoir 2000, qui y mène des missions de réinsertion professionnelle tout en préservant ce patrimoine.
Architecturalement, la minoterie se distingue par son atelier de trois étages surmonté d'un comble, son bureau en rez-de-chaussée à toit-terrasse, et son hangar en métal. Le logement patronal, en grès et brique avec toit en ardoise, complète l'ensemble. Ces caractéristiques, ainsi que son inscription aux monuments historiques, en font un exemple remarquable du patrimoine industriel normand. Les matériaux comme le ciment amiante (pour le hangar) ou la tuile mécanique rappellent les innovations techniques de l'époque.
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