Fondation du monastère 541 (≈ 541)
Théodechilde, fille de Clovis, fonde le monastère.
814
Destruction par les Sarrasins
Destruction par les Sarrasins 814 (≈ 814)
Le monastère est détruit par les Sarrasins.
827
Reconstruction du monastère
Reconstruction du monastère 827 (≈ 827)
Le monastère est reconstruit après la destruction.
Fin du Xe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église Fin du Xe siècle (≈ 1095)
L'église du monastère est construite à cette période.
4e quart XIe siècle
Édification des bâtiments
Édification des bâtiments 4e quart XIe siècle (≈ 1187)
La plupart des bâtiments identifiables datent de cette période.
XIVe siècle
Construction du cloître
Construction du cloître XIVe siècle (≈ 1450)
Le cloître actuel est édifié en remplacement de celui du XIIe siècle.
1826
Destruction de l'église
Destruction de l'église 1826 (≈ 1826)
L'église est détruite et ses matériaux réemployés pour la mairie.
1987
Classement des vestiges
Classement des vestiges 1987 (≈ 1987)
La sacristie, la salle capitulaire et les galeries du cloître sont classées.
2019
Inscription des bâtiments
Inscription des bâtiments 2019 (≈ 2019)
Les autres parties des bâtiments conventuels et du cloître sont inscrites.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Sacristie ; salle capitulaire ; galeries du cloître (cad. AK 231, 228, 229) : classement par arrêté du 27 janvier 1987 ; Les parties de bâtiments conventuels et de cloître du monastère Saint-Pierre, à l'exception des parties classées (cad. AK 223 à 226, 228, 229, 231, 234 et 235)inscription par arrêté du 5 février 2019
Personnages clés
Théodechilde
Fille de Clovis et fondatrice du monastère en 541.
Origine et histoire du Monastère Saint-Pierre
Le monastère Saint-Pierre est un ancien établissement religieux situé au 5, place Georges-Pompidou, au cœur de Mauriac (Cantal), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Il a été fondé en 541 par Théodechilde, fille de Clovis. Les bâtiments ont subi de multiples destructions et reconstructions : détruit par les Sarrasins en 814 puis reconstruit en 827, le couvent a de nouveau été dévasté aux IXe et Xe siècles. À partir du Xe siècle un nouvel ensemble monastique est édifié, dont la salle capitulaire est issue ; l'église, construite à la fin du Xe siècle, a été détruite en 1826 et ses matériaux réemployés pour la construction de la mairie. La plupart des bâtiments encore identifiables datent des XIe et XIIe siècles, tandis que le cloître actuel remonte au XIVe siècle, en remplacement de celui du XIIe siècle. À la Révolution, le monastère fut vendu comme bien national et morcelé en une trentaine de lots. Les derniers vestiges conservés sont la salle capitulaire, la sacristie et la galerie est du cloître, mis en valeur par des fouilles archéologiques menées dans les années 1980 puis en 2021. La sacristie, la salle capitulaire et les galeries du cloître sont classées au titre des monuments historiques par arrêté du 27 janvier 1987; les autres parties des bâtiments conventuels et du cloître, à l’exception de celles déjà classées, sont inscrites par arrêté du 5 février 2019.