Crédit photo : Jérémy-Günther-Heinz Jähnick (1988–) Descriptionph - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
1841
Découverte du charbon
Découverte du charbon
1841 (≈ 1841)
Initiée par madame Declercq dans son domaine.
1913
Première inauguration
Première inauguration
1913 (≈ 1913)
Monument original avant destruction en 1914-1918.
1932
Reconstruction et inauguration
Reconstruction et inauguration
1932 (≈ 1932)
Refonte des sculptures par Charles Caby.
2011
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
2011 (≈ 2011)
Protection totale du monument (arrêté du 26/04).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument en totalité (cad. AB 627) : inscription par arrêté du 26 avril 2011
Personnages clés
| Madame Declercq - Châtelaine et mécène |
Initiatrice de la découverte du charbon en 1841. |
| Charles Caby - Sculpteur |
Auteur des sculptures originales et refondues en 1932. |
Origine et histoire
Le Monument à madame Declercq, situé à Oignies dans les Hauts-de-France, fut érigé pour rendre hommage à la châtelaine locale et commémorer la découverte du charbon dans son domaine en 1841. Inauguré une première fois en 1913, il symbolisait à la fois la générosité de madame Declercq et l’importance économique de cette ressource pour la région. Ce monument, typique des hommages industriels du début du XXe siècle, reflétait aussi l’essor minier qui marqua durablement le bassin du Pas-de-Calais.
Détruit pendant la Première Guerre mondiale, le monument fut reconstruit à l’identique en 1932, en réutilisant les sculptures originales du sculpteur Charles Caby, refondues pour l’occasion. Son inauguration en juillet 1932 marqua la volonté de préserver la mémoire locale malgré les ravages du conflit. Aujourd’hui, il est classé en totalité depuis 2011 et reste un témoignage artistique et historique de l’ère industrielle dans le Nord-Pas-de-Calais.
Le monument se distingue par son style commémoratif et son lien avec l’histoire minière régionale. Situé initialement avenue Fernand-Darchicourt, son emplacement actuel près de la rue Jules Guesde souligne son ancrage dans le paysage urbain d’Oignies. Propriété de la commune, il illustre aussi le rôle des élites locales, comme madame Declercq, dans le développement économique du territoire au XIXe siècle.