Guerre mondiale 1914-1918 (≈ 1916)
Le monument porte les noms de quinze soldats tombés pendant la guerre.
1919
Exposition au Salon
Exposition au Salon 1919 (≈ 1919)
Jean Dampt expose l'œuvre au Salon de la Société nationale des beaux-arts à Paris.
1920
Inauguration
Inauguration 1920 (≈ 1920)
Le monument est inauguré le 22 août 1920.
1945, 1955, 1960
Conflits post-guerre
Conflits post-guerre 1945, 1955, 1960 (≈ 1960)
Le monument porte également les noms de trois autres soldats morts lors de conflits ultérieurs.
2016
Inscription
Inscription 2016 (≈ 2016)
L'ensemble est inscrit le 1er août 2016.
2020
Protection
Protection 2020 (≈ 2020)
Le monument est protégé par un arrêté de classement le 30 septembre 2020.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts entouré de ses grilles, en totalité, situé dans le cimetière, sur la parcelle n°130 figurant au cadastre section AB, tel que délimité sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 30 septembre 2020
Personnages clés
Jean Dampt
Sculpteur français ayant créé le monument
Marguerite de Nansouty
Comtesse ayant financé l'œuvre
Origine et histoire
Le monument aux morts de Grignon, situé dans le cimetière communal de Grignon (Côte‑d'Or), est une œuvre en calcaire du sculpteur Jean Dampt, né en 1854 à Venarey‑les‑Laumes. Soutenu financièrement par la comtesse Marguerite de Nansouty, qui lui avait déjà commandé en 1875 une statue de sainte Reine installée dans le parc du château, Dampt a exposé l’œuvre au Salon de la Société nationale des beaux‑arts à Paris en 1919; elle a été inaugurée le 22 août 1920. De style symboliste, le monument représente une allégorie de la France casquée et laurée, la tête inclinée dans une expression de tristesse; la figure s'appuie sur une croix où sont gravées les mentions « AUX SOLDATS MORTS POUR LA PATRIE » et « Gloire à notre France Eternelle, Gloire à ceux qui sont morts pour elle ». Le monument porte les noms de quinze soldats tombés pendant la guerre de 1914‑1918 et de trois autres morts lors des conflits de 1945, 1955 et 1960. L'ensemble a été inscrit le 1er août 2016, puis protégé par un arrêté de classement le 30 septembre 2020.