Frise chronologique
1925
Inauguration du monument
Inauguration du monument
1925 (≈ 1925)
Statue *« On ne passe pas »* dévoilée.
3 février 2015
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
3 février 2015 (≈ 2015)
Protection intégrale par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 situé place du Général-de-Gaulle, en totalité (cad. C domaine public non cadastré, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 3 février 2015.
Personnages clés
| Eugène Piron - Sculpteur |
Auteur de *« On ne passe pas »*. |
Origine et histoire
Le Monument aux Morts de Saint-Pardoux-la-Rivière, situé place Général de Gaulle, a été inauguré en 1925 pour honorer les victimes locales de la Première Guerre mondiale. Il se distingue par une statue intitulée « On ne passe pas », sculptée par Eugène Piron, représentant un Poilu en tenue militaire. Ce monument symbolise la résistance et le sacrifice des soldats français durant le conflit. Son architecture mêle un style néoclassique, avec deux colonnes à chapiteaux ioniques évoquant un temple antique, renforçant son caractère solennel et commémoratif.
L’œuvre a été classée Monument Historique par arrêté du 3 février 2015, protégeant ainsi l’intégralité de sa structure, y compris son socle et ses éléments décoratifs. La localisation précise, bien que notée comme « passable » (note 5/10) dans les bases de données, correspond à l’adresse officielle de la mairie, sur la place centrale du village. Le monument reste propriété communale, soulignant son ancrage dans la mémoire collective locale.
Le sculpteur Eugène Piron, auteur de la statue, est un artiste reconnu pour ses œuvres commémoratives liées à la Grande Guerre. « On ne passe pas » est une expression emblématique de la défense française, notamment associée à la bataille de Verdun (1916), bien que le texte source ne précise pas explicitement ce lien. Le choix d’un Poilu, soldat typique des tranchées, et d’une architecture inspirée de l’Antiquité, illustre la volonté de pérenniser le souvenir des combats tout en leur conférant une dimension universelle et intemporelle.