Frise chronologique
5 janvier 2021
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
5 janvier 2021 (≈ 2021)
Inscription par arrêté ministériel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
2e quart du XXe siècle
Construction du monument
Construction du monument
2e quart du XXe siècle (≈ 2037)
Période d'édification post-1918
Patrimoine classé
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918, tel que représenté sur le plan annexé à l’arrêté et situé sur la place de la Libération, domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 5 janvier 2021
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Sources insuffisantes pour identifier |
Origine et histoire
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 de Châtillon-sur-Indre a été construit durant le 2e quart du XXe siècle, une période marquée par la commémoration des conflits mondiaux. Il se dresse sur la place de la Libération, au cœur de la commune, et a été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 5 janvier 2021. Ce monument, propriété de la commune, symbolise le deuil collectif et le devoir de mémoire envers les soldats tombés pendant la Première Guerre mondiale.
La localisation du monument, précisée comme « a priori satisfaisante » (note 5/10), est confirmée par son adresse officielle : Place de la Libération, 36700 Châtillon-sur-Indre, dans le département de l’Indre (région Centre-Val de Loire). Les éléments protégés incluent l’intégralité de la structure, telle que représentée sur le plan annexé à l’arrêté de protection. Aucune information n’est disponible sur son accessibilité actuelle (visites, événements) ou son usage contemporain (location, chambres d’hôtes).
Le monument s’inscrit dans un contexte post-Grande Guerre où les communes françaises ont érigé des édifices commémoratifs pour honorer leurs morts. À Châtillon-sur-Indre, comme ailleurs en région Centre-Val de Loire, ces monuments servaient de lieu de rassemblement civique et de support à la mémoire locale. Leur architecture, souvent sobre et symbolique, reflétait les valeurs de sacrifice et de résilience des populations rurales et urbaines après 1918.