Guerre franco-allemande 1870-1871 (≈ 1871)
Période de la guerre commémorée par le monument.
1899
Création du comité
Création du comité 1899 (≈ 1899)
Un comité est créé pour ériger le monument.
1er novembre 1900
Inauguration du monument
Inauguration du monument 1er novembre 1900 (≈ 1900)
Le monument est inauguré en présence de plusieurs autorités.
21 décembre 2020
Inscription monument historique
Inscription monument historique 21 décembre 2020 (≈ 2020)
Le monument est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts de la guerre de 1870-1871, tel que représenté sur le plan annexé à l’arrêté,et situé sur la place Balanant, domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 21 décembre 2020
Personnages clés
Ernest Nivet
Sculpteur ayant réalisé le monument.
Madame Guillard
Habitante de Buzançais ayant servi de modèle pour la statue de Pleureuse.
Origine et histoire
Le Monument aux morts de la guerre de 1870-1871, érigé à Buzançais en 1900, rappelle les soldats du canton tombés lors de la guerre franco-allemande de 1870. Il se situe dans la partie ouest de l'ancienne place des Jeux, aujourd'hui place Balanant, près du pont sur l'Indre. En 1899, un comité d’érection fut créé pour doter le chef-lieu de canton d’un monument aux soldats des armées de terre et de mer du canton de Buzançais morts pour la patrie. Le conseil municipal accorda une subvention de 200 francs et, en avril, le comité désigna le sculpteur Ernest Nivet pour réaliser l'ouvrage. Le monument fut inauguré le 1er novembre 1900 en présence du préfet, des sénateurs Moroux, Forichon et Ratier ainsi que de plusieurs autorités militaires. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 21 décembre 2020. L’ouvrage se compose d’une stèle sur laquelle est gravée l’inscription « Aux enfants du canton de Buzançais morts pour la Patrie ». Il est surtout marqué par une statue de Pleureuse représentant une mère berrichonne en sabots, vêtue du châle en pointe et d’une coiffe régionale, la tête couchée sur son bras droit appuyé au socle et tenant dans l’autre main une couronne d’immortelles. La tradition orale rapporte qu’une habitante de Buzançais, madame Guillard, aurait servi de modèle au sculpteur.