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Monument aux morts de la guerre de 1914 - 1918 dans les Alpes-Maritimes

Monument aux morts de la guerre de 1914 - 1918

  • 1 Quai Rauba Capeu
  • 06300 Nice
Propriété de la commune
1 Quai Rauba Capeu 06300 Nice

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1826
Élargissement du chemin des Ponchettes
6 février 1923
Approbation du projet
11 novembre 1924
Pose de la première pierre
29 janvier 1928
Inauguration par le maréchal Foch
28 novembre 2000
Label Patrimoine du XXe siècle
24 mai 2011
Classement aux monuments historiques
2018
Découverte du reliquaire
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

le monument en totalité, avec son parvis, le « bois sacré » de part et d'autre de celui-ci et la falaise du rocher du château, avec ses faux rochers en ciment armé sur une largeur correspondant au parvis du monument (cad. KN 33 ) : classement par arrêté du 254 mai 2011

Personnages clés

Roger Séassal - Architecte Concepteur du monument, grand prix de Rome.
Alfred Janniot - Sculpteur Auteur des hauts-reliefs guerre et paix.
Maréchal Foch - Militaire et homme d'État Inaugure le monument en 1928.
François Goiran - Maire de Nice (1919) Décide la construction en hommage aux morts.

Origine et histoire

Le monument aux morts de Rauba-Capèu, situé à Nice sur la route du bord de mer, tire son nom d’un lieu où le vent est si fort qu’il « vole les chapeaux » (rauba capèu en niçois). Il est érigé sur l’ancien chemin des Ponchettes, élargi en 1826, reliant le cours Saleya au port Lympia. Ce site, autrefois une carrière, est choisi pour accueillir l’hommage aux 3 665 Niçois morts pendant la Première Guerre mondiale.

Le projet, conçu par l’architecte niçois Roger Séassal (grand prix de Rome en 1913), est approuvé en 1923. La première pierre est posée le 11 novembre 1924, et le monument, haut de 32 mètres, est inauguré le 29 janvier 1928 par le maréchal Foch. Il se distingue par son urne monumentale contenant les plaques commémoratives, encadrée de deux hauts-reliefs d’Alfred Janniot symbolisant la guerre et la paix. Un cadran solaire de 12 mètres de diamètre orne le sol.

Classé aux monuments historiques en 2011 après une inscription en 2010, le monument obtient aussi le label « Patrimoine du XXe siècle » en 2000. En 2018, un reliquaire en forme d’aigle niçois, contenant 2 000 plaques supplémentaires, est découvert à 20 mètres de hauteur. Ce reliquaire, non archivé, révèle une dimension symbolique méconnue du monument, renforçant son caractère sacré et mémoriel.

Liens externes

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