Crédit photo : Marianne Casamance - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
29 avril 1923
Début des travaux
Début des travaux 29 avril 1923 (≈ 1923)
Lancement de la construction du monument.
13 octobre 1924
Inauguration officielle
Inauguration officielle 13 octobre 1924 (≈ 1924)
Cérémonie d’inauguration publique.
18 octobre 2018
Classement monument historique
Classement monument historique 18 octobre 2018 (≈ 2018)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts départemental en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé, situé sur le square du 11 novembre, section EZ parcelle 230 : inscription par arrêté du 18 octobre 2018.
Personnages clés
Henri Castan - Architecte
Concepteur du monument aux morts.
Auguste Carli - Sculpteur
Auteur des haut-reliefs et éléments décoratifs.
Origine et histoire
Le monument aux morts de Nîmes, situé dans le département du Gard en région Occitanie, rend hommage aux 2 083 soldats de la commune morts pendant la Première Guerre mondiale, ainsi qu’aux victimes d’autres conflits du XXe siècle (Seconde Guerre mondiale, Indochine, Algérie). Il se distingue par sa structure circulaire en calcaire, haute de 7 mètres, composée d’une crypte à ciel ouvert ornée d’une mosaïque évoquant les batailles de 1914-1918. Deux haut-reliefs encadrent l’entrée : la Patrie victorieuse et la ville de Nîmes, tandis que les noms des disparus sont gravés sur le pourtour.
Inauguré le 13 octobre 1924, le monument remplace un hommage à Paul Soleillet, déplacé pour sa construction. Conçu par l’architecte Henri Castan et le sculpteur Auguste Carli, il est érigé à partir d’avril 1923 sur le square du 11-Novembre-1918, près des arènes de Nîmes. Son portique en fer forgé et ses éléments symboliques reflètent l’art commémoratif des années 1920, mêlant classicisme et émotion patriotique.
Classé monument historique depuis le 18 octobre 2018, il fait partie des 42 monuments aux morts protégés en Occitanie pour leur valeur artistique et historique. Propriété de la commune, il incarne la mémoire collective des sacrifices consentis lors des guerres du XXe siècle, tout en marquant le paysage urbain nîmois par son architecture sobre et évocatrice.