Inauguration du monument 17 septembre 1922 (≈ 1922)
Œuvre d’Auguste Carli dévoilée publiquement.
18 octobre 2018
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 18 octobre 2018 (≈ 2018)
Protection officielle du monument et de sa grille.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts en totalité, y compris la grille, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé, situé sur la place Carnot, non cadastré : inscription par arrêté du 18 octobre 2018.
Personnages clés
Auguste Carli - Sculpteur
Auteur du monument aux morts.
Victor Hugo - Auteur cité
Citation gravée sur le socle.
Origine et histoire
Le monument aux morts de Saint-Jean-du-Gard, situé dans le Gard en région Occitanie, est dédié aux soldats de la commune morts lors des conflits du XXe siècle. Il se trouve au centre de la place Carnot, légèrement à l’ouest du centre-ville, en bordure du Gardon de Saint-Jean. Le monument se compose d’un piédestal supportant une statue en pierre représentant une Victoire, vêtue d’un casque et d’une couronne, tenant une épée et un drapeau. Son pied repose sur un fut de canon, et l’ensemble est entouré d’une grille en fer forgé. Une citation de Victor Hugo, « Gloire à notre France éternelle, Gloire à ceux qui sont morts pour elle », orne le socle.
Les faces du piédestal portent les noms de 114 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale, d’un soldat des guerres au Levant, et de 21 morts lors de la Seconde Guerre mondiale. Le monument, haut de 6 mètres pour une largeur et profondeur de 5 mètres, est l’œuvre du sculpteur Auguste Carli. Il a été inauguré le 17 septembre 1922 et inscrit aux monuments historiques le 18 octobre 2018, parmi 42 monuments de la région Occitanie protégés pour leur valeur architecturale ou historique.
Le monument est la propriété de la commune de Saint-Jean-du-Gard et se trouve à l’adresse exacte : place Carnot, 30270 Saint-Jean-du-Gard. Il fait partie des œuvres répertoriées dans les bases Mérimée et Monuments aux morts pour leur importance patrimoniale. Son inscription récente souligne son rôle dans la mémoire collective des conflits du XXe siècle en France.