Frise chronologique
1er novembre 1925
Inauguration du monument
Inauguration du monument
1er novembre 1925 (≈ 1925)
Cérémonie officielle d'inauguration à Prades.
18 octobre 2018
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
18 octobre 2018 (≈ 2018)
Protection patrimoniale par l'État français.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé à l’arrêté, situé sur la rue du Souvenir, dans le cimetière, D35 route de Clara, section AS, parcelle 01 : inscription par arrêté du 18 octobre 2018.
Personnages clés
| Gustave Violet - Sculpteur |
Auteur du monument aux morts. |
Origine et histoire
Le monument aux morts de Prades est une œuvre commémorative dédiée aux soldats de la Première Guerre mondiale, située dans le cimetière de la ville, rue du Souvenir. Créé par le sculpteur Gustave Violet, il se distingue par son intégration dans un espace funéraire, marquant ainsi un lien symbolique entre mémoire collective et repos des défunts.
Inauguré le 1er novembre 1925, ce monument a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale par une inscription aux monuments historiques le 18 octobre 2018. Cette protection concerne l’intégralité de la structure, y compris son emplacement précis dans le cimetière, tel que délimité par les plans cadastraux.
Le monument s’inscrit dans une dynamique régionale de commémoration, typique des Pyrénées-Orientales après la Grande Guerre. Ces édifices, souvent situés dans des lieux publics ou sacrés, jouaient un rôle central dans la vie communautaire, servant de point de rassemblement pour les cérémonies du souvenir et renforçant l’identité locale face aux traumatismes de la guerre.
La localisation exacte, à l’intersection de la rue du Souvenir et de la route de Clara (D35), reflète une volonté d’accessibilité et de visibilité. Propriété de la commune de Prades, le monument illustre l’engagement des collectivités locales dans la préservation de la mémoire historique, tout en offrant un témoignage artistique des pratiques commémoratives de l’entre-deux-guerres.