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Propriété de la commune
67 Cours Tourny 33500 Libourne
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1926
Inauguration du monument
Inauguration du monument 1926 (≈ 1926)
Œuvre d’Henri-Jean Moreau dévoilée à Libourne.
21 octobre 2014
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 octobre 2014 (≈ 2014)
Inscription du monument en totalité.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
2e quart XXe siècle
Période de construction
Période de construction 2e quart XXe siècle (≈ 2037)
Style artistique post-Grande Guerre.
Patrimoine classé
Le monument aux morts en totalité (cad. CN, non cadastré, domaine public, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 21 octobre 2014
Personnages clés
Henri-Jean Moreau - Sculpteur
Auteur du monument et de ses bronzes.
Origine et histoire
Le monument aux morts de Libourne, situé dans le Jardin du Poilu, a été inauguré en 1926 pour rendre hommage aux victimes de la Première Guerre mondiale. Réalisé par le sculpteur Henri-Jean Moreau, il se compose d’un socle en pierre évoquant un cénotaphe, surmonté d’une frise en bronze représentant un défilé militaire. Ce socle supporte un groupe sculpté en bronze figurant une Victoire ailée couronnant un soldat blessé, soutenu par une allégorie féminine de la France ou de la République.
L’œuvre, classée Monument Historique depuis 2014, illustre l’art commémoratif des années 1920, mêlant symbolisme patriotique et émotion. Le choix d’une Victoire ailée et d’une figure féminine incarnant la nation reflète les valeurs de sacrifice et de résilience chères à l’après-guerre. La localisation du monument dans un espace public central, comme le Jardin du Poilu, souligne son rôle de lieu de mémoire collective pour la ville de Libourne.
Le monument, propriété de la commune, est caractérisé par son style sobre et solennel, typique des réalisations de Moreau. Les bas-reliefs et la composition sculpturale visent à perpétuer le souvenir des combats tout en célébrant la paix retrouvée. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques en 2014 confirme son importance patrimoniale et artistique dans le paysage mémoriel girondin.