Frise chronologique
1920-1922
Construction du monument
Construction du monument
1920-1922 (≈ 1921)
Érigé par Prodolliet et Pugnet.
21 octobre 2014
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
21 octobre 2014 (≈ 2014)
Inscription avec jardin et grille.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts en totalité, avec son jardin et sa grille (non cadastré, domaine public, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 21 octobre 2014
Personnages clés
| A. Prodolliet - Architecte |
Concepteur du monument aux morts. |
| A. Pugnet - Sculpteur |
Auteur des éléments sculptés. |
Origine et histoire
Le monument aux morts de Saint-Astier fut construit entre 1920 et 1922 pour rendre hommage aux soldats de la Première Guerre mondiale. Conçu par l’architecte A. Prodolliet et sculpté par A. Pugnet, il s’intègre au mur de soutènement de la place de la Victoire, reliant symboliquement les deux parties de la ville. Sa structure se compose d’une colonne flanquée de contreforts rectangulaires, surmontée d’une urne funéraire stylisée, reflétant l’esthétique commémorative de l’après-guerre.
Classé Monument Historique depuis 2014, ce monument inclut également son jardin et sa grille, tous situés sur le domaine public. Son emplacement, à l’angle de la place, en fait un point central de la mémoire locale. La précision de sa localisation est estimée a priori satisfaisante (note 6/10), et il reste un témoignage architectural des hommages rendus aux victimes du conflit dans les petites communes françaises.
L’œuvre s’inscrit dans un contexte national de reconstruction et de deuil, où les monuments aux morts devenaient des lieux de rassemblement et de souvenir. À Saint-Astier, comme ailleurs en Dordogne, ces édifices jouaient un rôle social majeur, marquant l’espace urbain tout en honorant les sacrifices des habitants. Leur style, souvent sobre et symbolique, visait à transmettre une émotion collective plutôt qu’à célébrer une victoire militaire.