Projet initial du monument 1916 (≈ 1916)
Le Souvenir français prévoit un caveau et monument pour les soldats pontissaliens.
1919
Lancement du projet actuel
Lancement du projet actuel 1919 (≈ 1919)
Le maire initie un nouveau projet pour commémorer les 330 Pontissaliens morts au combat.
Juillet 1920
Rencontre avec Maurice Boutterin
Rencontre avec Maurice Boutterin Juillet 1920 (≈ 1920)
Le maire de Pontarlier rencontre Maurice Boutterin pour réaliser le monument.
21 décembre 1920
Premier projet refusé
Premier projet refusé 21 décembre 1920 (≈ 1920)
Maurice Boutterin soumet un premier projet qui est refusé par la commune.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts, en totalité, y compris le carré militaire aménagé dans les années 1930, situé au cimetière, place du Souvenir français, sur la parcelle n° 1, figurant au cadastre section AI, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 19 décembre 2022
Personnages clés
Maurice Boutterin
Architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, responsable de la conception du monument.
Émile Lépine
Maire de Pontarlier à l'initiative du projet du monument.
Origine et histoire
Dès août 1916, le Souvenir français prévoit de faire édifier par l'architecte Sautier « un caveau et monument pour recevoir les corps des soldats pontissaliens tombés au champ d'honneur », mais le préfet ajourne ce projet en attendant la fin des hostilités. Le monument actuel découle d'un second projet lancé en 1919, à l'initiative du maire, pour commémorer les 330 Pontissaliens morts au combat. Le Conseil municipal vote l'agrandissement du cimetière pour accueillir le futur monument et décide d'organiser un concours d'architectes. En juillet 1920, Émile Lépine, maire de Pontarlier, rencontre Maurice Boutterin (1882-1970), Grand Prix de Rome originaire de Besançon et exerçant à Paris, place des Vosges, comme architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, et lui demande de réaliser le monument ; le concours est dès lors annulé. Le 21 décembre 1920, Boutterin soumet un premier projet — une urne monumentale sur un socle — que la commune refuse, ce dessin rappelant sa proposition pour le monument de la Grande Guerre de Besançon, dans le parc des Glacis. Le mois suivant, il propose un autre projet, initialement destiné à la commande du cimetière Saint-Claude de Besançon.