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Monument aux morts à Autun en Saône-et-Loire

Monument aux morts

    2 Rue du Général André Demetz
    71400 Autun
Propriété de la commune
Monument aux morts
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Monument aux morts
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Monument aux morts
Monument aux morts
Monument aux morts
Crédit photo : Torsade de Pointes - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
13 juillet 1919
Décision municipale
8 août 1920
Choix de l'emplacement
septembre 1923
Achèvement des travaux
2 décembre 1923
Inauguration officielle
1923
Exposition au Salon d'automne
7 avril 2016
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

En totalité, le monument aux morts de la ville et ses aménagements, situés place du Champ-de-Mars, à l'angle de la rue du Général André-Demetz et de la rue Jean-et-Bernard-de-Lattre-de-Tassigny (non cadastré) : inscription par arrêté du 7 avril 2016

Personnages clés

Claudius Malord - Architecte Concepteur du monument avec Halou.
Alfred Jean Halou - Sculpteur Auteur des bas-reliefs et statues.
Léon Bérard - Ministre de l'Instruction publique Inaugure le monument en 1923.
Alix Marquet - Sculpteur (mention alternative) Cité comme possible collaborateur ou auteur.

Origine et histoire

Le monument aux morts d’Autun, situé place du Champ-de-Mars, fut érigé en 1923 par l’architecte Claudius Malord et le sculpteur Alfred Jean Halou. Commandé par la municipalité dès 1919, il commémore initialement les victimes autunoises de la Première Guerre mondiale. Son emplacement, choisi en 1920, symbolise un lieu central de mémoire pour la ville. Le projet de Halou, sélectionné parmi d’autres, fut approuvé avec un budget initial de 108 000 francs, finalement porté à 140 000 francs pour sa réalisation.

Le monument, en calcaire, représente des veuves et des orphelins en deuil sur son piédestal, surmonté d’une Victoire soutenant un soldat mourant. Inauguré le 2 décembre 1923 par le ministre Léon Bérard, il fut exposé la même année au Salon d’automne à Paris sous forme de modèle en plâtre. Les noms des morts des deux guerres mondiales, ainsi que ceux des conflits d’Indochine et d’Algérie, y furent ultérieurement ajoutés.

Classé monument historique en 2016, le monument est protégé dans son intégralité, y compris ses aménagements. Il incarne à la fois un hommage local et un témoignage artistique des commémorations post-Première Guerre mondiale. Son iconographie, mêlant douleur et gloire, reflète les valeurs de sacrifice et de résilience associées à ces périodes troublées.

Une confusion existe avec un monument similaire à Nevers, également attribué à Halou, mais celui d’Autun reste spécifique à sa commune. Les sources mentionnent aussi Alix Marquet comme sculpteur, bien que le texte principal cite Halou comme auteur principal. Cette ambiguïté pourrait provenir d’une erreur ou d’une collaboration non détaillée.

Liens externes