Loi sur les monuments 1919 (≈ 1919)
La loi d'octobre 1919 incite à l'édification de monuments aux morts.
1er août 1921
Choix du sculpteur
Choix du sculpteur 1er août 1921 (≈ 1921)
Le conseil municipal choisit Alfred Boucher pour réaliser le monument.
1964
Première restauration
Première restauration 1964 (≈ 1964)
Restauration du monument par Grégoire Santhas.
24 mai 2019
Inscription historique
Inscription historique 24 mai 2019 (≈ 2019)
Le monument est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts situé square Alfred-Boucher (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 24 mai 2019
Personnages clés
Alfred Boucher
Sculpteur du monument aux morts.
Carmeino Boscetto
Entrepreneur ayant collaboré avec Alfred Boucher.
Grégoire Santhas
Responsable de la restauration de 1964.
Origine et histoire
Le monument aux morts d'Aix-les-Bains, situé en centre-ville (Savoie), est dédié aux victimes de la Première Guerre mondiale. Après le conflit, la municipalité envisagea d'abord l'apposition d'une simple plaque, puis, sous l'effet de la loi d'octobre 1919 sur l'édification des monuments aux morts, un projet plus important fut retenu. Un premier concours ayant été rejeté, le conseil municipal, par délibération du 1er août 1921, relança la procédure et choisit le sculpteur Alfred Boucher, qui fit appel à l'entrepreneur Carmelino Boscetto. Le monument fut inauguré non pas dans le parc floral des Thermes comme prévu initialement, mais sur le square du Gigot, qui porte aujourd'hui le nom de square Alfred Boucher en hommage à son créateur. Il a fait l'objet de restaurations en 1964 par Grégoire Santhas, puis en 2006 et en 2014. Le monument a été inscrit au titre des monuments historiques le 24 mai 2019, dans un ensemble de quarante monuments aux morts de la région Auvergne-Rhône-Alpes protégés pour leur valeur architecturale, artistique ou historique; parmi eux figure également, à Aix-les-Bains, le monument à l'Alsace et à la Lorraine d'Alfred Boucher, situé dans une arrière-cour.