Réunion de l'Alsace à la France 1648 (≈ 1648)
Événement commémoré par le monument (traité de Westphalie).
XVIIIe siècle
Construction du monument
Construction du monument XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de réalisation à Giromagny.
12 décembre 1916
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 12 décembre 1916 (≈ 1916)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Monument commémoratif de la réunion de l'Alsace à la France en 1648 : classement par arrêté du 12 décembre 1916
Personnages clés
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Origine et histoire du Monument commémoratif de la réunion de l'Alsace à la France
Le Monument commémoratif de la réunion de l'Alsace à la France en 1648 est érigé à Giromagny, une commune du Territoire de Belfort en Bourgogne-Franche-Comté. Construit au XVIIIe siècle, ce monument marque un événement politique majeur : l’intégration officielle de l’Alsace au royaume de France, actée par les traités de Westphalie en 1648. Bien que sa construction soit postérieure de près d’un siècle à l’événement qu’il commémore, il symbolise la pérennité de cette union territoriale.
Classé Monument Historique par arrêté du 12 décembre 1916, le monument est aujourd’hui propriété de la commune de Giromagny. Sa localisation, au 39 Grande Rue, est documentée dans la base Mérimée, bien que la précision géographique soit jugée passable (note 5/10). Aucune information n’est disponible sur son accessibilité actuelle (visites, usage public) ou son état de conservation. Les sources mentionnent uniquement son statut protégé et son ancrage dans l’histoire locale.
Le monument s’inscrit dans un contexte régional marqué par les conflits territoriaux entre la France et le Saint-Empire romain germanique. Sa création au XVIIIe siècle reflète une volonté de légitimer rétrospectivement l’autorité française en Alsace, alors que la région reste un enjeu géopolitique. À Giromagny, comme dans d’autres villes frontalières, ces monuments servaient aussi à renforcer l’identité nationale auprès des populations locales, souvent soumises à des changements de souveraineté.