Exécution de Georges Cadoudal 1804 (≈ 1804)
Exécution de Georges Cadoudal par Napoléon Bonaparte.
1830
Construction du mausolée
Construction du mausolée 1830 (≈ 1830)
Construction du mausolée néo-classique par Pierre-Marie Lussault.
1905
Installation du retable
Installation du retable 1905 (≈ 1905)
Installation du retable en bois provenant de la chapelle de Gouberville.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ensemble constitué par la maison (à l'exception du monument, de l'escalier d'accès et des terrasses périphériques classés) : inscription par arrêté du 10 février 1948 ; Monument, avec l'escalier d'accès et les terrasses périphériques (cad. AO 121) : classement par arrêté du 8 mars 1982
Personnages clés
Georges Cadoudal
Général royaliste exécuté en 1804
Pierre-Marie Lussault
Architecte du mausolée
Origine et histoire du Monument de Cadoudal
La maison, datée du XVIIIe siècle, est la maison natale de Georges Cadoudal, né en 1771. Entre le plancher du premier étage et la cheminée du rez-de-chaussée se trouve une cachette de Chouans. Le monument commémoratif, situé à Auray (Morbihan, Bretagne), est un mausolée néo‑classique élevé en 1830 par Pierre‑Marie Lussault grâce à une souscription royaliste. Édifié sur les ruines d'un monastère, l'édifice est surélevé et entouré de terre rapportée retenue par un muret. Il présente un plan circulaire et se couvre d'une coupole surmontée d'un lanterneau. À l'intérieur, un retable en bois du XVIIIe siècle, provenant de la chapelle de Gouberville, repose sur un soubassement réalisé en 1905. Le mausolée abrite les restes du général royaliste Georges Cadoudal, exécuté en 1804 sur ordre de Napoléon Bonaparte ; Cadoudal avait voulu renverser Napoléon pour rétablir les Bourbons. L'ensemble constitué par le monument, l'escalier d'accès et les terrasses est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 8 mars 1982.