Frise chronologique
1908
Date de la concession
Date de la concession
1908 (≈ 1908)
Concession n°972 attribuée au cimetière.
17 septembre 2019
Inscription comme Monument Historique
Inscription comme Monument Historique
17 septembre 2019 (≈ 2019)
Protection totale du monument par arrêté.
1er quart du XXe siècle
Construction du monument
Construction du monument
1er quart du XXe siècle (≈ 2025)
Période de construction du monument funéraire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument funéraire d'Aristide et Marie Bergès, en totalité, situé au cimetière de Terre-Cabade, avenue du Cimetière, section 5, division 23, concession n°972 de 1908, tel que figuré en rouge sur les plans annexés à l'arrêté (cad. 806 AE 55) : inscription par arrêté du 17 septembre 2019
Personnages clés
| Aristide Bergès - Personnalité honorée |
Propriétaire de la concession funéraire. |
| Marie Bergès - Personnalité honorée |
Propriétaire de la concession funéraire. |
Origine et histoire
Le monument funéraire d'Aristide et Marie Bergès, situé dans le cimetière de Terre-Cabade à Toulouse, date du 1er quart du XXe siècle. Il a été érigé dans la concession n°972 de 1908, dans la section 5, division 23. Ce monument, inscrit comme Monument Historique par arrêté du 17 septembre 2019, est protégé en totalité, comme indiqué dans les plans annexés à l'arrêté. Sa localisation précise est l'avenue du Cimetière, bien que les coordonnées GPS suggèrent une adresse approximative au 80 Avenue de la Colonne.
Le cimetière de Terre-Cabade, où se trouve ce monument, est un lieu emblématique de Toulouse, reflétant l'histoire sociale et culturelle de la ville. À cette époque, les monuments funéraires étaient souvent conçus pour honorer des personnalités locales ou des familles influentes, comme en témoigne la protection spécifique accordée à celui des Bergès. La région Occitanie, et plus particulièrement Toulouse, était alors marquée par une dynamique industrielle et culturelle, où les cimetières servaient aussi de lieux de mémoire collective.
L'inscription du monument en 2019 souligne son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour son lien avec l'histoire locale. La propriété du monument est partagée entre la commune de Toulouse et des propriétaires privés, ce qui est fréquent pour les concessions perpétuelles dans les cimetières français. Les données disponibles, issues de Monumentum et des archives Mérimée, confirment son statut de patrimoine protégé, bien que sa localisation exacte reste sujette à une précision médiocre (note de 5/10).