Victoire en Corse 1769 (≈ 1769)
Campagne militaire menant à l'annexion de la Corse.
1783
Élévation au maréchalat
Élévation au maréchalat 1783 (≈ 1783)
Noël Jourda est élevé à la dignité de maréchal de France.
1788
Décès du maréchal
Décès du maréchal 1788 (≈ 1788)
Mort de Noël Jourda, maréchal de Vaux.
1832
Décès de la marquise
Décès de la marquise 1832 (≈ 1832)
Mort de la marquise de Vauxborel, fille du maréchal.
1944
Inscription historique
Inscription historique 1944 (≈ 1944)
Le monument est inscrit aux monuments historiques.
1961
Transfert du monument
Transfert du monument 1961 (≈ 1961)
Déplacement du monument vers le nouveau cimetière.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pyramide commémorative du Maréchal de Vaux : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Personnages clés
Noël Jourda
Maréchal de France et propriétaire du monument sépulcral.
Marquise de Vauxborel
Fille du maréchal, commanditaire du monument.
Abbé Decory
Confesseur et légataire universel de la marquise de Vauxborel.
Origine et histoire du Monument sépulcral du maréchal de Vaux
Le monument sépulcral de Noël Jourda, maréchal de Vaux (1705-1788), se trouve dans le nouveau cimetière de Paray-Vieille-Poste, dans l’Essonne. Érigé sous la Restauration par sa fille aînée, la marquise de Vauxborel, il devait recevoir le cœur du maréchal, tandis que Jourda-même fut inhumé à Retournac. Élevé à la dignité de maréchal de France en 1783, il avait préparé l’annexion définitive de la Corse après une campagne de trois mois qui s’acheva par la défaite des partisans de l’indépendance à Ponte-Nuovo (9 mai 1769). On lui aurait accordé de Louis XV une donation de terres au hameau de Paray, où il acheta une partie des biens de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés. L’enclos contient également la tombe de la marquise de Vauxborel, décédée en 1832, et celle de son confesseur et légataire universel, l’abbé Decory (décédé en 1837). Installé à l’origine en plein champ, près d’un chemin rural reliant la RN 7 à la voie de Rungis à Paray sur la commune actuelle de Wissous, le cippe fut clos de murs à la suite d’un long procès. Il s’agit d’un obélisque en pierres calcaires, parfois appelé pyramide commémorative, entouré d’une clôture basse en fer forgé. Exproprié pour permettre l’agrandissement de l’aéroport d’Orly, le monument a été transféré en 1961 dans le nouveau cimetière de Paray-Vieille-Poste. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 14 mars 1944.