Frise chronologique
Moyen Âge
Construction de la motte
Construction de la motte
Moyen Âge (≈ 1125)
Période de construction non précisée
19 avril 1989
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
19 avril 1989 (≈ 1989)
Protection officielle des vestiges (arrêté)
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des vestiges (cad. ZS 80) : inscription par arrêté du 19 avril 1989
Origine et histoire
La motte castrale de la Roche-Bertin est un monument médiéval situé dans la commune de Sainte-Soulle, en Charente-Maritime (Nouvelle-Aquitaine). Ce type de structure, typique du Moyen Âge, servait généralement de point de défense ou de résidence seigneuriale, bien que les détails spécifiques de son utilisation historique ne soient pas précisés dans les sources disponibles. Son architecture, aujourd'hui partiellement conservée, reflète les techniques de construction de l'époque, adaptées aux besoins militaires et sociaux des Xe–XVe siècles.
Le site a été officiellement reconnu pour son importance patrimoniale par une inscription au titre des monuments historiques, effective depuis l'arrêté du 19 avril 1989. Cette protection concerne l'ensemble des vestiges encore visibles, localisés au cadastre sous la référence ZS 80. La motte se trouve à l'adresse approximative du 28 Rue des Guillaudes, dans un environnement rural caractéristique de la région. Aucune information n'est disponible concernant son accessibilité actuelle ou d'éventuelles fonctions touristiques (visites, hébergements).
Au Moyen Âge, les mottes castrales jouaient un rôle central dans l'organisation territoriale et sociale. Elles servaient de bases militaires pour contrôler les terres environnantes, tout en abritant souvent une garnison ou une famille noble. Dans des régions comme le Poitou-Charentes, ces structures étaient intégrées à un réseau de fortifications plus large, reflétant les rivalités féodales et la nécessité de protéger les populations locales. Les activités agricoles et artisanales dominaient alors l'économie, tandis que les seigneurs locaux exercaient une autorité à la fois politique et judiciaire sur leurs domaines.