Occupation de la motte entre 1000 et 1050 (≈ 1050)
Période d'utilisation avant destruction par incendie.
1050
Destruction par incendie
Destruction par incendie 1050 (≈ 1050)
Fin de l'occupation du site.
11 mars 1983
Classement monument historique
Classement monument historique 11 mars 1983 (≈ 1983)
Protection officielle du site.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La motte castrale : classement par arrêté du 11 mars 1983
Personnages clés
Richard Goz - Vicomte de l'Avranchin
Constructeur de l’abbaye de Saint-Sever, indirectement lié.
Arcisse de Caumont - Architecte et historien
A dessiné la motte au XIXe siècle.
Origine et histoire
La motte castrale de Saint-Sever-Calvados est un vestige médiéval situé en forêt de Saint-Sever, à 1,4 km au sud-ouest du bourg, près de l’étang du Vieux Château. Ce château de terre et de bois, typique des fortifications féodales, date d’entre 1000 et 1050. Il fut détruit par un incendie vers 1050, marquant la fin de son occupation. Son emplacement, à proximité d’une voie romaine reliant Avranches à Vieux, suggère un rôle stratégique, bien que son abandon ait suivi la construction de l’abbaye de Saint-Sever par Richard Goz, vicomte de l’Avranchin.
La motte, relativement bien conservée, est flanquée d’une basse-cour à l’ouest, l’ensemble étant ceint d’un rempart de terre. Dès le XIXe siècle, elle fut étudiée et dessinée par Arcisse de Caumont, soulignant son intérêt archéologique. Classée monument historique en 1983, elle appartient aujourd’hui à un établissement public de l’État. Son isolement en forêt et son état de conservation en font un témoignage rare de l’architecture castrale normande du XIe siècle.
Le site, bien que protégé, n’est pas explicitement mentionné comme ouvert au public. Sa localisation précise, près du lieu-dit Le Vieux Château sur la commune déléguée de Noues de Sienne, est documentée dans les bases Mérimée et Monumentum. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum) insistent sur son rôle historique limité dans le temps, lié à la transition entre les fortifications en bois et les constructions en pierre, ainsi qu’à l’émergence du pouvoir monastique dans la région sous l’influence de Richard Goz.
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