Frise chronologique
Moyen Âge
Période de construction estimée
Période de construction estimée
Moyen Âge (≈ 1125)
Site daté entre Xe et XIIe siècle.
28 mars 1991
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
28 mars 1991 (≈ 1991)
Protection officielle de la motte et retranchements.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Motte et retranchement médiéval du Plessis Bouchard (cad. B 46 à 48) : inscription par arrêté du 28 mars 1991
Origine et histoire
La motte du Plessis Bouchard, située à Bazoges-en-Pareds, est un monument médiéval typique des fortifications de terre et de bois érigées entre le Xe et le XIIe siècle. Ces structures servaient souvent de refuge ou de poste de surveillance pour les populations locales, reflétant les tensions politiques et militaires de l'époque féodale. Leur implantation répondait généralement à des besoins stratégiques, comme le contrôle des voies de communication ou la protection des terres agricoles environnantes.
Dans le contexte du Moyen Âge, la région des Pays de la Loire, et plus précisément la Vendée, était marquée par une organisation sociale centrée autour des seigneurs locaux et des communautés paysannes. Les mottes castrales, comme celle du Plessis Bouchard, jouaient un rôle clé dans l'affirmation du pouvoir seigneurial et dans la défense des territoires. Leur présence illustre l'importance des systèmes défensifs rudimentaires avant l'avènement des châteaux en pierre, plus durables et imposants.
Le site du Plessis Bouchard a été officiellement reconnu comme monument historique par un arrêté d'inscription daté du 28 mars 1991. Cette protection concerne spécifiquement la motte et ses retranchements, identifiés sous les parcelles cadastrales B 46 à 48. L'inscription atteste de la valeur patrimoniale du site, bien que sa localisation exacte soit jugée d'une précision seulement a priori satisfaisante (note de 6/10), selon les données disponibles.
Aucune information supplémentaire n'est fournie concernant les origines précises de sa construction, ses éventuels propriétaires ou des événements historiques spécifiques qui s'y seraient déroulés. Les sources se limitent aux données administratives et à une description sommaire du site, sans détail architectural ou archéologique approfondi.