Crédit photo : Pierre André Leclercq (1945–) Autres noms PIERRE A - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
Moyen Âge
Construction de la motte
Construction de la motte
Moyen Âge (≈ 1125)
Période estimée de construction (Xe–XIIe siècle)
7 février 1980
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
7 février 1980 (≈ 1980)
Protection officielle par arrêté ministériel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Motte féodale (cad. ZE 146b, 146c) : inscription par arrêté du 7 février 1980
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique cité |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs |
Origine et histoire
La motte féodale du Doulieu est un monument historique situé dans la commune de Le Doulieu, dans le département du Nord (Hauts-de-France). Ce site, daté du Moyen Âge, représente un exemple caractéristique des fortifications en terre érigées entre le Xe et le XIIe siècle pour assurer la défense locale et le contrôle du territoire. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 7 février 1980 souligne son importance patrimoniale, bien que les détails précis de sa construction ou de ses occupants restent mal documentés.
Au Moyen Âge, les mottes féodales comme celle du Doulieu jouaient un rôle central dans l’organisation seigneuriale. Elles servaient de points de surveillance, de refuges pour les populations locales et de symboles de pouvoir pour les seigneurs. Dans les Hauts-de-France, région marquée par des conflits fréquents et une agriculture intensive, ces structures étaient souvent intégrées à des réseaux de défense plus larges. Leur localisation, comme celle du Doulieu près de la résidence des Marguerites, pouvait aussi refléter des stratégies de contrôle des axes de communication ou des ressources.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, indiquent que la motte est protégée sous le cadastre ZE 146b et 146c. Cependant, les informations pratiques concernant son accès (visites, ouverture au public) ne sont pas précisées dans les données consultées. La localisation GPS approximative et la note de précision « a priori satisfaisante » (niveau 6/10) suggèrent que le site est identifiable, mais sans garantie d’un état de conservation détaillé. Aucune mention n’est faite d’un lien avec des personnages historiques ou des événements spécifiques, limitant la compréhension de son usage passé.
La photographie associée, créditée à Pierre André Leclercq (1945–), sous licence Creative Commons, offre un visuel contemporain du site, mais les archives textuelles restent lacunaires. L’absence de détails sur les périodes de construction au-delà du « Moyen Âge » ou sur d’éventuelles modifications ultérieures rend difficile une analyse architecturale approfondie. Enfin, l’adresse administrative (149 Résidence des Marguerites) pourrait indiquer une proximité avec des habitations modernes, soulignant les enjeux de préservation dans un contexte urbain ou périurbain.